Végétariens

En février dernier, j’écrivais ici le premier billet au sujet de notre alimentation. Avec le recul, il devient évident que nous avons entamé à ce moment là une transition vers un nouveau mode d’alimentation. En 6 mois environ, nous sommes devenus végétariens. A ce jour, nous ne mangeons donc plus du tout de viande et de poisson. Par « nous », je désigne mon mari et moi-même. Nos enfants, lorsqu’ils mangent à l’extérieur de la maison, choisissent ce qu’ils ont envie de manger.

Notre consommation de produits laitiers, d’oeufs et de miel est stable depuis 2 ou 3 mois. Avant, nous avions toujours dans le frigo des oeufs et du fromage. Ces articles faisaient partie des courses de base. Aujourd’hui, nous achetons des oeufs ou du fromage quand nous souhaitons réaliser une recette précise qui en contient (2 ou 3 fois par semaine je pense). Les enfants continuent à manger des yogourts, qu’ils aiment d’ailleurs beaucoup. Mon mari fait régulièrement du lait végétal que nous utilisons pour la pâtisserie, les crêpes ou le petit déjeuner. Nous achetons encore du lait de vache parce que les enfants le préfèrent, en particulier pour ajouter aux céréales du petit déjeuner. Nous ne consommons presque plus de miel.

Nous avons continué à explorer les possibilités qu’offrent l’alimentation végétale et j’avoue que nous nous régalons! La viande et le poisson ne nous manquent pas du tout. La viande est maintenant pour moi associée à un morceau de chair morte. Ni plus ni moins. Je n’ai pas du tout envie d’en manger et j’éprouve souvent du dégoût devant la viande. C’est pareil pour le poisson, même si cela a pris un peu plus de temps.

Nous sommes vraiment ravis de ce changement. Nous nous sentons bien, nous avons du plaisir à table et n’avons pas du tout l’impression de nous priver de quelque chose. La seule chose un peu plus compliquée concerne le côté « social ». Il n’est pas toujours facile d’expliquer que nous sommes maintenant végétariens et de refuser des plats.  Une partie de nos proches s’inquiètent pour nous (risque de carences, pas de plaisir à table, etc.) et/ou ne savent pas quoi nous proposer à manger lorsque nous sommes invités. Les habitudes alimentaires sont si ancrées qu’un tel changement semble énorme et très contraignant. Nous essayons d’expliquer, de proposer des idées.

Au restaurant, il est parfois difficile de trouver un plat végétarien. Nous découvrons que la viande se glisse partout, dans les salades, les pâtes, les pizzas, etc. Ceci dit, ce n’est pas un problème majeur dans la mesure où nous n’avons jamais eu l’habitude de sortir énormément.

Je posterai un nouveau billet si des changements notables se produisent.

Deux liens intéressants:

un documentaire vu récemment: Dossier viande

la chaîne youtube Cherry Pepper qui propose beaucoup de recettes végétaliennes simples et très bonnes.

 

Documentaires sur la consommation de viande

Au fil de mes recherches et de ma réflexion sur l’alimentation (consommation de viande, etc.), j’ai découvert quelques documentaires intéressants. Voici une petite liste de ce que j’ai vu jusqu’ici, avec quelques commentaires. Sans ordre particulier.

Earthlings: Ou Terriens, en français. Ce documentaire se concentre sur le sort des animaux dans notre monde, que ce soit les animaux que nous consommons directement ou que nous utilisons à d’autres fins comme les animaux de laboratoire ou ceux présents dans le domaine du divertissement. Tourné par des activistes vegan, Earthlings est clairement destiné à choquer et ne propose pas de vraie réflexion (à  mon sens). Ceci dit, ce documentaire a le mérite de montrer ce que nous n’avons pas très envie de voir…

Cowspiracy: Plutôt récente, cette enquête propose une analyse des impacts environnementaux  de la consommation de viande. Malgré le titre un peu racoleur, le contenu de ce documentaire est vraiment intéressant. On y découvre par exemple le pouvoir immense des industriels de la viande.

Le discours de Gary Yourofsky et 101 raisons de devenir vegan: Ces deux références ne sont pas des documentaires mais des conférences données par deux personnes différentes. Je les présente ensemble parce que leur contenu est assez similaire. Je dirais qu’il s’agit d’introductions au véganisme, avec toutefois une coloration activiste assez marquée. Le véganisme englobant tout ce qui est dérivé des animaux, les questions des oeufs et du lait y sont abordées. Les deux conférences sont agréables à regarder et comportent des touches d’humour. Celle de Gary Yourofsky est la plus connue.

L’adieu au steak: Ce documentaire a été présenté sur la chaîne de télévision Arte. Il a l’avantage de baser une partie de sa problématique en Europe. Le point le plus intéressant de ce reportage concerne les conséquences de la consommation de viande à grande échelle sur certaines populations du monde, en Amérique du Sud et en Afrique notamment. C’est le reportage qui m’a le plus marquée je crois.

Une vie de cochon: Une journaliste française mène une enquête dans le monde de l’industrie de la viande de porc. Si, sans surprise, le reportage montre la vie assez misérable des porcs d’élevages industriels, on apprend qu’ils ne sont pas les seuls à souffrir. La vie d’éleveur de porcs n’est pas toute rose (!).

Tous ces documentaires sont disponibles sur Youtube, à l’exception de Cowspiracy qui est disponible sur Netflix. Je n’ai pas trouvé de documentaire vraiment intéressant sur le thème précis de la santé en lien avec la consommation de viande. Certains des documentaires listés en parlent, mais je n’ai rien trouvé de plus complet et fiable.

C’est le 3ème billet en peu de temps sur le même sujet, ou presque. J’en suis consciente. Je ne me transforme pas en militante vegan et les questions d’alimentation ne sont pas mes seules préoccupations. Je me sers aussi de ce blog comme bloc notes, au fil de mes pensées et réflexions diverses.

 

Devenir végétariens? La suite…

Presque un mois après le billet dans lequel je faisais un premier bilan de notre alimentation, voici où nous en sommes…

Les deux objectifs que j’avais mis en avant étaient les suivants:

  1. manger moins de viande et découvrir de nouvelles recettes végétariennes
  2. éliminer la viande de porc

Ces deux objectifs sont réalisés je crois. Nous n’avons plus acheté de viande du tout depuis plusieurs semaines. Dans la famille, c’est en général moi qui me charge de la planification des menus et qui fais les courses. Je me suis laissée guider par mes envies et la viande n’en faisait pas du tout partie (bien entendu, c’est quelque chose qui est discuté avec P’tit Mari). Par contre, le poisson n’a pas disparu de nos assiettes.

Je pense que nous sommes dans une phase de découvertes. Nous nous rendons compte de plus en plus que la viande n’est pas indispensable et qu’il existe d’autres façons de manger. Je vois trois alternatives que nous explorons en ce moment:

  1. Partir d’un plat que nous apprécions et le rendre végétarien. Par exemple, nous avons essayé les tomates farcies à la feta au lieu de la viande hachée. Nous avons même préparé des sushis entièrement aux légumes.
  2. Remplacer la viande par un simili carne (à base de soja ou autre). Nous sommes en train de tester quelques uns de ces produits. Certains nous plaisent, d’autres pas. Pour l’anecdote, j’ai goûté aujourd’hui un substitut de charcuterie tout à fait bluffant. C’est une option très pratique et qui ne demande pas de modifier radicalement la composition de son assiette. Ceci dit, ces produits sont transformés et relativement industriels, donc à consommer avec modération je pense.
  3. Tester des recettes inédites. Les recettes végétariennes sont très répandues et c’est intéressant de varier et découvrir des choses nouvelles.

Notre consommation de produits laitiers et d’oeufs continue d’évoluer. Le lait végétal a trouvé sa place dans la liste de courses hebdomadaires et P’tit Mari essaye même d’en faire du maison. Nous n’avons pas cessé de consommer du lait de vache mais nous essayons de le remplacer parfois. Par exemple, dans la pâtisserie, cela ne pose aucun problème de remplacer le lait de vache par du lait végétal (lait de riz ou d’amandes par exemple). Pour le moment, nous n’avons pas opéré de changement en ce qui concerne les yogourts et le fromage (même si P’tit Mari projète d’essayer de faire des yogourts au lait végétal).

Notre réflexion continue. Je pense que je vais continuer à documenter tout cela ici. Il n’y aura pas de nouveaux objectifs pour l’instant, cette phase de d’exploration me semble suffire à elle-même.

 

 

Devenir végétariens? Un premier bilan de situation.

Depuis, quelques temps, nous réfléchissons à changer notre façon de manger. Toute la famille est pour le moment omnivore. Cependant, nous ne mangeons pas énormément de viande parce que nous n’aimons pas beaucoup ça. Plusieurs raisons nous poussent à évoluer vers une autre alimentation: principalement la cause animale, l’environnement et la santé. Cet billet n’est pas destiné à entrer dans les détails de notre réflexion, réflexion qui n’est d’ailleurs pas du tout aboutie, mais plutôt à faire un bilan de la situation actuelle autour de notre alimentation en termes de produits animaux et dérivés d’animaux.

La viande

Nous mangeons de la viande environ 2 fois par semaine, peut-être 3 si nous recevons quelqu’un. Comme nous ne sommes pas très amateurs de viande, nous mangeons environ 50 à 70g de viande par personne et par repas. Au menu carnivore, figurent souvent la viande hachée de boeuf (en sauce, en steaks, etc.), le poulet et le jambon. Nous réservons les steaks de boeufs aux grillades de l’été et ne mangeons de porc que sous forme de jambon. Il est important pour nous d’acheter exclusivement de la viande suisse.

Nous passer entièrement de viande ne me semble pas constituer un effort très important. Il suffirait de trouver quelques alternatives aux recettes que nous apprécions (lasagnes, burgers maisons, par exemple) et découvrir de nouvelles recettes  végétariennes. A noter que nous mangeons régulièrement des substituts de viande à base de soja ou autre.

Le poisson

Voilà une affaire qui paraît un peu plus délicate. Nous ne mangeons pas énormément de poisson mais nous aimons beaucoup ça. Quand nous avons envie de nous faire plaisir, nous préparons volontiers des filets de poisson au four ou des sushis. J’aime aussi particulièrement le saumon fumé. Je pense que nous mangeons en moyenne du poisson une fois par semaine, le plus souvent à 2 plutôt qu’à 5 (en lien avec notre habitude de partager un repas par semaine en amoureux). Notre consommation de poisson n’est donc pas énorme mais elle est liée au plaisir et souvent à la fête (saumon). Renoncer au poisson serait un donc un effort assez conséquent.

Les produits laitiers, les oeufs et le miel

Même si les végétariens s’en tiennent à ne manger ni viande ni poisson, j’aimerais évoquer aussi les produits laitiers, les oeufs et le miel (végétalisme).

Nous consommons du miel occasionnellement, peut-être 2 à 3 pots par année. Nous pourrions ne plus en manger assez facilement.

Les oeufs se retrouvent chez nous en majorité dans les pâtisseries que nous préparons ou en dorure (tartes, certains pains). Je suppose qu’il faudrait apprendre à les remplacer par autre chose. Il reste ensuite les produits déjà préparés qui contiennent des oeufs, comme certaines pâtes. Se passer totalement d’oeufs demanderait également un travail de recherche et de lecture d’étiquettes, comme pour le lait probablement.

Côté produits laitiers, il faut reconnaître que nous en consommant en bonne quantité. Je suis celle qui en mange le moins dans la famille. Je n’aime pas le lait en boisson et très peu les yogourts. J’aime par contre énormément le fromage. P’tit Mari et les enfants boivent volontiers du lait (même si P’tit Mari s’est mis dernièrement au lait végétal pour un question de confort de digestion) et aiment les yogourts, ainsi que le fromage. Le beurre est utilisé le plus souvent dans la pâtisserie, très peu dans la cuisine du quotidien ou en tartines.

Le point le plus délicat concerne clairement le fromage. Comme le poisson, le fromage est lié chez nous au plaisir. De plus, le fromage est l’ingrédient principal de certains plats nationaux comme la fondue et la raclette et font partie des traditions familiales. Nous n’en mangeons pas tous les jours mais il se trouve régulièrement au menu sous forme de fromage râpé, quiche ou pizza par exemple. Comme le poisson, c’est un aliment en fort lien avec le plaisir et y renoncer entièrement demanderait un effort notable.

Voilà où notre famille se situe à ce jour au niveau de sa consommation de produits animaux ou dérivés d’animaux. Notre réflexion va continuer, petit à petit. Nous ne souhaitons pas effectuer de changement trop radical trop rapidement. Pour le moment, nous avons deux objectifs que nous allons essayer d’atteindre, puis nous ferons un nouveau bilan. Nous voudrions:

  1. trouver de nouvelles recettes végétariennes et les inclure dans nos menus quotidiens
  2. renoncer totalement à la viande de porc (viande que nous consommons déjà très peu)

Nous ne nous fixons aucune contrainte de temps.

 

Week-end à Legoland (Allemagne)

Toute ma petite famille et moi sommes allés passer 3 jours à Legoland (Allemagne). Nos trois Lutins sont fans de Lego (et de Duplo), nous savions donc que cela allait leur plaire. Quant à moi, en grande enfant que je suis, je me réjouissais autant qu’eux, sinon plus. P’tit Mari, bien qu’un peu plus raisonnable (adulte) que moi, était également enthousiaste.

Le voyage

Le trajet en voiture depuis chez nous (rive sud du lac de Neuchâtel) prend un peu plus de 4h. Nous sommes partis le matin, avons pique-niqué en route et sommes arrivés au parc vers 13h. Ne connaissant pas du tout l’endroit, nous avons garé notre voiture dans le parking des visiteurs journaliers du parc. Nous aurions pu gagner du temps en allant directement au parking « village de vacances » (Feriendorf), là où se trouvent tous les hébergements, à environ 10 minutes à pieds du parc.

L’hébergement et restauration

Il y a beaucoup de choix d’hébergements: petites maisons, camping, château de chevaliers ou encore maisonnettes de style égyptien. Chaque type d’hébergement possède son parking et sa place de jeu. Il y a également une grande place de jeux à proximité de la réception et des restaurants.

Nous avons choisi une chambre de chevaliers, dans un château. La décoration a beaucoup plu aux Lutins. La chambre est très pratique, avec une porte coulissante entre l’espace parents et l’espace enfants. Comme nous avions réservé un lit « bébé » pour mini Lutin, nous avons également trouvé dans la chambre un matelas à langer et des lingettes. La salle de bain est petite mais tout à fait fonctionnelle.

Nous avons pris deux repas du soir au restaurant « Dschungel Buffet ». Comme son nom l’indique, c’est un buffet, très varié. Il y a un coin à la hauteur des enfants, des chaises hautes et un coin jeux. Les plats sont bons et le personnel très sympathique.

C’est au château que nous avons pris place pour le petit déjeuner. Là aussi, tout est prévu pour les enfants et l’ambiance est dans le thème médiéval-chevaliers. Très bon également.

Le parc

Le parc, enfin! Il y en a pour tous, dès 2 ans et jusqu’à 10 ou 12 ans environ. L’âge idéal se situant autour de 6-8 ans, avec bien sûr une passion pour les Legos ;-) . Nos Lutins, 2, 3 et 5 ans, se sont bien amusés. Le plus grand a pu faire presque toutes les attractions, seules une poignée d’attractions sont réservées aux plus de 1m30.

Le parc est très familial dans l’esprit et dans l’organisation. Les parents trouveront aussi leur bonheur nostalgique à admirer les nombreuses constructions en Legos (mini Allemagne) et l’attraction Lego Fabrik qui permet de découvrir comment sont fabriquées les petites briques en plastique. Les Lutins ont bien aimé les places de jeux dans lesquels ils ont pu courir, jouer et de défouler.

Vous trouverez bien sûr des magasins de souvenirs et Legos. Il est possible d’acheter des pièces au poids dans l’un des magasins. Les modèles vendus dans le parc ne sont pas moins chers qu’ailleurs mais je n’avais jamais vus certaines boîtes en magasins habituels. Une partie des modèles proposés est clairement destinée aux adultes ou grands ados, comme par exemple la maison des Simpsons, le van WW ou la DeLorean.

L’ensemble du parc est très bien décoré et aménagé. Il y a un coin bébé et des poussettes en prêt. Le parc n’étant pas énorme et les chemins pas toujours très larges, l’impression de foule peut être pesante à certains moments.

Les + :

  • parc familial, très bon accueil partout
  • décoration et ambiance Lego très réussies
  • possibilité de jouer avec des Legos et des Duplos (construction de voitures, etc.)
  • Feriendorf très accueillant et bien organisé
  • nombreuses places de jeux dans le parc et au Feriendorf

Les – :

  • parc peu étendu, on a vite l’impression de foule et d’encombrement
  • après 10 ou 12 ans max, il y a peu d’attractions appropriées

En résumé, Legoland est un chouette parc familial pour se plonger dans l’ambiance Lego. La sur consommation présente dans ce genre de lieux reste plutôt raisonnable. La tranche d’âge cible est toutefois assez limitée (au contraire d’Europa Park par exemple).

 

Rangements des jouets

Meubles Trofast dans la chambre de jeux

Meubles Trofast dans la chambre de jeux

Il y a quelques temps, nous avons opéré un remaniement des chambres. Nous avons 4 chambres à l’étage, dont une plus petite que les autres (environ 11m2). P’tit Mari et moi occupons une chambre. Grand Lutin a la petite chambre. Petit Lutin et mini Lutin ont leur domaine partagé dans une chambre. La dernière chambre est la chambre dite « de jeux ».

En effet, nous avons choisi de consacrer une chambre aux jouets, jeux et livres. Dans les chambres des enfants, il n’y a que l’indispensable: lits, armoires, commode (chez grand Lutin), tables de nuit et petites étagères basses avec quelques livres. Les jeux de société, jouets et la majorité des livres sont dans la chambre de jeux. Il y a deux exceptions à cette règle: les Lego de grand Lutin (pour lesquels ses frères sont trop jeunes) et le coin jeu à côté de la cuisine.

Le coin jeu (étage « jour »: cuisine, bureau et pièce à vivre)

Nos Lutin étant encore petits (2 ans, 3 ans et 5 ans), ils aiment bien jouer au même étage que nous (parents). Nous avons donc aménagé un coin jeu à l’étage « jour » de la maison. Ce coin comprend un meuble bas Trofast de chez Ikea, une petite cuisine en bois et un tapis à motifs « routes » pour délimiter l’espace de jeu. Le tapis est également utile pour isoler, le sol étant entièrement carrelé.

La chambre de jeu (étage « nuit »: chambres)

La chambre de jeux fait environ 13m2. Tous les meubles de cette pièce sont bas, ce qui permet aux Lutins d’avoir tout à portée de main et d’éviter qu’ils ne cherchent à grimper partout pour attraper des jouets. Je vais m’attarder sur deux espaces de rangements: l’étagère « jeux de société » et les rangements Trofast (même système qu’au coin jeu donc).

Les jeux de société sont rangés sur l’étagère, posés sur la « tranche », comme des livres. De cette façon, ils sont plus faciles à prendre. Les puzzles classiques, par opposition aux puzzles à construire dans un cadre, sont rangés  de la même façon. Les pièces des puzzles sont glissées dans des petits sacs ziploc, ce qui évite la catastrophe en sortant une boîte. Cette solution est également pratique quand une seule boîte contient plusieurs puzzles. Les jeux de carte, type Uno, jeux de familles ou bataille sont rangés dans un bac Trofast (encore!), lui-même posé sur l’étagère.

Le reste des jouets est dans les fameux meubles Trofast. Il s’agit de structures toutes simples, dans lesquelles s’insèrent des bacs coulissants de différentes tailles (cf. illustration de ce billet). Les jouets sont triés par sortes (Playmobils, cubes, petites voitures, etc.). Chaque boîte est étiquetée et illustrée, dans l’espoir d’encourager les Lutins à ranger (hum). Nous avons récupéré des illustrations sur des sites de coloriage principalement, mais une autre idée serait de faire des photos des jouets.

Comme j’ai mis un peu de temps à trouver comment fixer les étiquettes sur le devant des bacs, je vous livre ma solution. Les étiquettes sont plastifiées avec du papier transparent autocollant (peut-être serait-ce encore mieux avec une machine à plastifier?) et collées avec des pastilles adhésives type Patafix. Les étiquettes sont solides et bien collées.

Nous sommes très satisfaits de ces rangements, en particulier des bacs Trofast qui permettent un accès facile, une bonne organisation et un rendu plus « rangé » que de simples étagères. Je réponds volontiers à vos questions éventuelles dans les commentaires.