Posts Tagged “trouvailles”
Préambule: J’espère que vous avez passé un merveilleux Noël, plein de chaleur, de joie et de partage.
Revenons à nos histoires de restaurants avec Lutin sous le bras. Notre première tentative a eu lieu au restaurant de la Migros d’un centre commercial comme il y en a partout. Self-service, des familles, un bon gros bruit de fond, plutôt facile pour un début.
Plusieurs chaises hautes en plastique étaient à disposition. Le modèle est volumineux mais solide et doit convenir depuis que l’enfant sait se tenir assis jusqu’à 2 ans. L’absence de coussin permet une bonne hygiène. La chaise se place contre la table, il n’y a pas de plateau devant.
Pour réchauffer le repas de bébé, deux micro ondes en libre service.
Le restaurant est familial, plein d’enfants de tous âges. Pas la peine de craindre que le bébé se mette soudainement à pleurer (ou à hurler…) et de ne plus savoir où se mettre. Comme dit plus haut, c’est un bon choix pour une première fois car peu risqué. Par contre, ne pas avoir peur du bruit (des autres…) et ne pas espérer une ambiance romantique (!)
Nous n’avons pas vérifié la présence d’une table à langer mais il est presque certain que les toilettes pour dames du centre en sont pourvues.
En résumé: Bon équipement, ambiance familiale, un peu bruyant.
Tags: Escapade, trouvailles
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Préambule: Voilà plus d’un mois que je fais preuve de grande paresse… J’ai même zapé les 2 ans de ce blog, si c’est pas malheureux. En même temps, je ne suis pas une bloggeuse influente vendue au grand Kapital, donc pas de giga concours avec les gros lots qui vont bien. Je n’ai pas prévu de nouveau thème non plus mais je viens d’avoir l’idée d’une nouvelle catégorie…
Ma vie de maman me fait découvrir de nouvelles préoccupations, change ma vision de pleine de choses et de quelques petits trucs en particulier. Voici un exemple avec la toute nouvelle rubrique “Au resto avec bébé”, ou, “J’ai testé pour vous, le restaurant avec bébé”. Quel parent n’a jamais craint de se retrouver assis à table avec son bébé sur les genoux, essayant de l’empêcher de jeter les assiettes par terre ?! Moi, j’en fais partie. Nous avons donc repoussé quelque peu la première expédition au restaurant avec le Lutin. Pour que cela se passe bien, un minimum de matériel semble indispensable. Je me propose donc de raconter ici nos escapades restauratrices avec bébé, le tout agrémenté de commentaires.
J’ai retenu quelques critères de base à vérifier:
- chaise haute à disposition
- micro ondes
- personnel de service accueillant pour les familles
- table à langer
- autres accessoires?
Le choix des restaurant se fera au gré de nos déplacements, sans contrainte particulière. Il pourra s’agir d’un restaurant classique, d’une self-service ou même d’un restoroute.
Ces “resto- test spécial bébé” vont certainement se limiter en grande partie à la Suisse romande, mais je ne manquerai pas de vous faire part de nos découvertes au pays des mâche gravier ou hors de nos frontières. Je vous annonce d’ailleurs en exclusivité un “resto-test spécial bébé” en Finlande, au début de l’année prochaine (j’en profiterai pour ajouter une option “hôtel-test”).
Je précise enfin que je ne vous parlerai pas tout de suite des menus enfants et/ou des aires de jeux, mon Lutin n’étant pas encore concerné.
Si vous avez des idées de critères à ajouter, c’est avec plaisir. Si quelqu’un a trouvé un super restaurant bébé friendly, qu’il/elle me fasse également signe.
Et comme d’habitude, aucun sponsor ne sera mêlé à cette petite histoire.
A venir:
- Le restaurant Migors d’Avry Centre (un grand classique le restaurant Migros)
- Le restoroute Möwenpick Chablais ouest (autoroute A 9)
Tags: Escapade, mon blog, trouvailles
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*Copyright mon ami J.
Ou: Du marché des couches lavables
Voilà bien trop longtemps que je n’ai pas blogué. J’étais bien trop occupée à essayer d’acheter des nouvelles couches lavables pour le Lutin. Si c’est pas incroyable de devoir se battre pour acheter quelque chose dans le monde dans lequel nous vivons (!) Je vais raconter notre périple (cela risque d’être long) et ajouter mes commentaires.
Le Lutin grandit (8 mois déjà!) et ses couches sont trop petites. Nous sommes maintenant plus informés sur les différentes marques, sur la manière de choisir des couches et sur les pièges à éviter (typiquement: acheter un gros lot sans avoir essayé un ou deux exemplaire avant). Nous pensions donc être bien armés. Il suffisait de trouver un fournisseur et de passer commande.
Nous nous sommes d’abord tournés vers la boutique qui nous a vendu les premières couches. Une commande de nouvelles culottes de protection pour nos couches classiques est rapidement passée, payée d’avance. Puis, nous avons attendu. Et encore attendu. Aucune nouvelle pendant un mois. Plusieurs e-mails envoyés plus tard, la gérante nous répond enfin: elle était tout simplement en vacances! Il fallait le deviner, bien entendu. Finalement, les fameuses culottes arrivent et la gérante a le bon goût de nous en offrir une supplémentaire pour s’excuser.
Quelques temps plus tard, nous souhaitons nous fournir en couches. Cette fois, nous cherchons un autre fournisseur. Nous trouvons un nouveau site internet très bien fourni affichant des prix (promo?) vraiment alléchants. Nous passons commande de plusieurs couches différentes et de lingettes lavables. Comme pour la première boutique, le paiement doit être fait d’avance. Une fois le paiement effectué, nous apprenons qu’une partie des couches commandées sont en “réapprovisionnement”. Nous commençons à nous méfier et passons un bon moment à scruter tout le site et à lire les CGV (conditions générales de vente). Nous finissons par apprendre que les commandes sont passées une fois par mois au fournisseur. Bon. Soupirs et patience. Peut-être fallait-il mener ces investigations avant de passer commande, je vous l’accorde. Les semaines passent. Je réclame des nouvelles. Et là, nouvelle surprise: il y a un problème avec le fournisseur,et un autre, blablabla.
A force d’échanger des mails avec la gérante de cette boutique, nous comprenons qu’elle ne possède en réalité aucun stock (ou presque). Voilà pourquoi le délai de livraison est si long. Le colis tant attendu finit par arriver. Oh joie, les couches dont la date de livraison a été retardée plusieurs fois sont là. Mais, parce qu’il y a un mais, pour les autre couches, celles pour lesquelles aucun délai de livraison “spécial” ne m’a été indiqué, le compte n’y est pas. Sur 4 couches commandées, une seulement est arrivée. Depuis le passage de la commande, plus de 6 semaines se sont écoulées. Nous attendons toujours le reste de notre commande. Ah, j’oubliais, en guise d’excuse nous avons reçu un flacon de 5ml d’huile miraculeuse de je-ne-sais-quoi. J’en ris encore.
J’ai volontairement passé sur certains détails pour ne pas alourdir ce récit déjà bien indigeste. Tout ceci a pour but d’illustrer le fait que le marché des couches lavables en Suisse est bien particulier. Il existe peu de fournisseurs et ces fournisseurs sont en fait des “gentilles mamans”, par opposition aux “méchants commerçants”. Ces dames sont pleines de bonne volonté, veulent proposer un maximum de produits et changer le monde. J’exagère à peine. Mais malheureusement, elles ne connaissent pas grand chose au commerce. Non vraiment, le commerce et ses contraintes ce n’est pas leur truc. Est-ce volontaire? Comptent-elles sur le fait que les clients sont aussi des “gentilles mamans” (ou papas) et n’ont certainement pas d’exigence? Sont-elles naïves? Idéalistes??
Et pourquoi le marché des couches lavables est-il en mains de la troupe des “gentilles mamans”? Aucun “méchant commerçant” n’est-il intéressé par ce marché? S’agit-il d’un “marché de niche” impossible à développer? Trop bizarre? Pas assez intéressant? Trop connoté comme un certain “retour en arrière”? La majorité des clients préfère-t-elle s’adresser à des “gentilles mamans”? Difficile de trancher.
Personnellement, et je ne pense pas être la seule, j’aimerais trouver un fournisseur de couches lavables qui ait les compétences de terrain de certaines “gentilles mamans” (elles ont testé elles-mêmes les couches lavables) et qui soit sérieux commercialement parlant. Je ne demande pas le Pérou, dans le désordre:
- Prix correspondant au marché
- Assortiment ciblé (inutile de vendre aussi de la lessive, des écharpes de portage, des doudous, etc.)
- Délai de livraison correct (mettons une semaine maximum)
- Disponibilité par e-mail pour des questions/problèmes
- Stock garantissant le délai de livraison
- Sens du commerce ( gestes commerciaux, paiements, communication, etc.)
- Conseil avisé
Je suis peut-être un peu trop optimiste mais je pense que si une “gentille maman” et un “méchant commerçant” s’associaient, tout le monde y gagnerait.
Qu’en pensez-vous? Comment cela se passe-t-il en France par exemple?
NB: Ce billet ne contient que des considérations générales et des exemples volontairement peu documentés et servant uniquement d’illustration. Peut-être ferai-je plus tard un billet plus concret sur les fournisseurs de couches lavables que je connais.
Tags: Bio, mésaventures, trouvailles
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Publié par Charlotte dans Le Lutin
Nous partons (enfin!) en vacances. Et qui pense vacances en famille, pense matériel bébé à transporter. C’est pour cette raison que nous nous sommes penchés sur la question de la chaise bébé de voyage*. Une fois n’est pas coutume, nous avons poussé la porte d’une enseigne entièrement consacrée aux bébés. Heureusement, un lundi matin, en plein mois de septembre, il n’y avait pas un chat. Nous sommes repartis avec ça:

Chouette bidule. Un sac et un siège bébé en un seul objet. Le sac se porte en bandoulière et le siège s’adapte à n’importe quelle chaise d’adulte grâce aux sangles réglables. Le bébé est attaché et à la bonne hauteur. Testé et approuvé par le Lutin. Le sac est de bonne contenance: tapis à langer, couches, biberons, vêtements de rechange et petits jouets, goûter, tout y entre. Sur la photo, j’y ai mis un biberon 270ml.
Il existe plein de couleurs différentes et certains modèles sont livrés avec un tapis à langer. La trouvaille est conçue par la marque Hoppop et coûte CHF 89.- (ou environ 60 euros). Oui, ce n’est pas donné. Mais, utilisable jusqu’à 15kg, transportable au restaurant, chez les amis, grands-parents, etc. Et franchement, le coup du sac et siège tout en un: j’adore. Il y a tellement de choses à transporter quand on sort avec un bébé que le moindre gain de place est appréciable.
Bon, c’est pas tout ça, mais j’ai des bagages à préparer!
*La chaise haute Tripp Trapp étant géniale mais pas vraiment transportable.
NB: Billet NON sponsorisé, faut-il le préciser.
Tags: trouvailles
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Publié par Charlotte dans Le Lutin

Quelques semaines après la naissance du Lutin (Lutin qui aura 6 mois dans 3 jours!), nous avons commencé à réfléchir à un moyen de nous déplacer en famille autrement qu’avec la poussette. A cette lointaine époque, le Lutin était encore dans le couffin (nacelle) de sa poussette et l’ensemble était plutôt encombrant, mais très confortable pour lui.
Nous avions entendu parler des écharpes de portage (grandes écharpes larges qu’on noue autour de soi de différentes manières pour porter un bébé), mais nous étions un peu frileux. J’avais personnellement un peu peur de ne pas savoir m’y prendre et donc que le Lutin ne soit pas bien installé, ou pire. Je me voyais déjà ne pouvant pas m’empêcher de le soutenir avec mes bras et marchant à 2 à l’heure. Pas très pratique. Nous avons donc opté pour un porte-bébé classique, plus sûr et plus pratique pensais-je.
Aux premiers essais, bébé m’a semblé minuscule dans ce grand porte-bébé, même si il frisait les 4kg500 à la naissance… A partir de 2-3 mois, tout le monde était plus à l’aise. P’tit Mari a pas mal porté le Lutin pour aller au jardin ou faire des petites promenades. Et puis bébé a continué à grandir, à grossir et donc à s’alourdir. Or, avec un porte-bébé classique, il n’est possible de porter que devant, sur le ventre, et pas dans le dos. Avec un bébé atteignant bientôt les 8kg, il fallait songer à une autre solution si nous voulions continuer à le porter. Maintenant, la poussette s’est muée en mode pousse-pousse et est moins encombrante mais dans les magasins, en ville ou dans les transports publics, le portage reste très pratique.
Nous avons alors repensé à l’écharpe de portage. L’écharpe permet de porter devant, dans le dos ou sur la hanche, avec une variété de noeuds pouvant s’adapter à tous les porteurs et tous les bébés. Cependant, cette méthode de portage demande une certaine dextérité, voire même de prendre un cours pour maîtriser correctement les techniques de nouage de base. Toujours un peu hésitants, nous avons entendu parler d’une alternative intéressante, entre le porte bébé classique et l’écharpe: le Mei Tai (ou porte bébé chinois??).
En gros, le Mei Tai est un rectangle de tissu avec quatre bretelles à nouer. On attache une paire de bretelle autour de la taille du porteur, on place bébé dans le rectangle de tissu et on fait un noeud autour du buste du porteur avec les deux bretelles restantes. Pour moi, le Mei Tai est plus simple à utiliser qu’une écharpe et ne demande pas forcément de prendre un cours pour bien l’utiliser. Comme une écharpe, il permet une multitude de positions et de noeuds différents; il est aussi léger et prend peu de place.
Nous avons acheté un Mei Tai de marque Lana, un peu différent des modèles habituels. Les bretelles qui se s’ajustent autour de la taille sont munies d’un clip qui dispense de faire un noeud et les bretelles à nouer autour du buste sont aussi larges qu’une écharpe de portage. Ces particularité me semblent ajouter une touche de confort et renforcent l’aspect pratique (par contre, il est vrai que je n’ai pas essayé de Mei Tai d’autres marques). Vous pouvez voir les Mei Tai Lana en action ici. Un Mei Tai Lana coûte environ CHF 160.- (ou 100 euros), le même prix qu’une écharpe de marque reconnue ou qu’un porte-bébé classique. Nous avons acheté le notre à moitié prix puisque c’était un prototype.
J’ai essayé ce nouveau moyen de portage à l’occasion d’une “expédition” en ville. J’ai pris le train et le bus et ai marché environ 30 minutes. Comme je venais de le recevoir, j’ai choisi la simplicité et la rapidité immédiate en portant le Lutin devant. Je testerai bientôt le portage dans le dos. J’ai été agréablement surprise par le confort, malgré le “bon poids” de mon bébé. Je n’ai pas eu mal au dos, ni pendant, ni après. Le Lutin a beaucoup aimé et s’est même endormi pendant presque tout le trajet de l’aller. Ce jour-là, il faisait bien 30 degrés, autant des dires des conditions extrêmes.
La mise en place du bébé est simple, même si il faut “prendre le coup” et ne pas hésiter à consacrer quelques minutes à tout bien ajuster pour que ce soit confortable. P’tit Mari n’a fait qu’un essai de quelques minutes à la maison, mais peut-être voudra-t-il bien donner son point de vue dans les commentaires…
D’après le site de la marque Lana, il est possible de porter un enfant jusqu’à l’âge de 4 ans avec un Mei Tai. A vérifier avec le temps…
Je passe volontairement sur le chapitre des bienfaits du portage en général, d’autres savent certainement mieux que moi disserter sur le sujet. De plus, portage ou pas portage, écharpe, Mei Tai, porte bébé classique, poussette ou que sais-je encore, tous les parents trouvent d’instinct ce qui convient à leur bébé et leur situation.
PS: Ce billet n’est PAS sponsorisé.
PPS: Première photo du Lutin sur ce blog
Tags: trouvailles
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Ceci est une réalisation complète de P’tit Mari. Sans intervention de mon beau frère McGyver, ni traduction des instructions de montage. Oui, parfaitement.
Quand P’tit Mari m’a dit qu’il voulait essayer de monter la balançoire, j’avoue que j’ai eu comme un doute. Je me suis demandée si cette initiative n’allait pas finir en prise de tête autour d’un plan en finnois… Mais j’ai eu bien tort. P’tit Mari a monté cette balançoire sans problème particulier et a trouvé sa place à chaque vis. Chapeau bas.
Et à part ça. A part ça, la balançoire s’intègre très bien dans le jardin. Avec l’étang et le bouleau juste devant, on dirait un petit coin de Finlande en Suisse. On adore aller se balancer le soir par exemple, le mouvement nous berce et nous relaxe. On écoute chanter les grenouilles, on discute, on lit. Tout simplement génial. Un petit rêve réalisé.
Je résume un peu les infos pratiques:
La balançoire vient de Finlande, c’est une “spécialité locale”, comme le sauna. Nous l’avons importée avec l’aide d’une entreprise de transport suisse. Le (la?) pihakiikku (littéralement, balançoire de jardin) coûte 399 euros et le prix de son transport (TVA et frais de douane compris) s’est élevé à CHF 790 (ou environ 500 euros). Plus de détails par e-mail.
Tags: jardinage, P'tit Mari, trouvailles, vive la campagne
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