Posts Tagged “mésaventures”

Il y a quelques temps, notre assureur est venu à la maison pour discuter de nos affaires. Dans la discussion, nous avons parlé de nos activités respectives, à P’tit Mari et à moi.

Le monsieur assureur avait une liste sur laquelle il fallait cocher le bon métier. On aurait pu dire: Maman au foyer, conseillère en couches lavables, journaliste bénévole ou même blogeuse (hihi). Mais non. Ce qui correspond à mon état de femme au foyer, c’est ménagère. Mais si c’était P’tit Mari qui restait à la maison, il aurait droit à “homme au foyer”. Allez comprendre.

Mieux vaut en rire je crois.

Tags:

Comments 6 commentaires »

*Copyright mon ami J.

Ou: Du marché des couches lavables

Voilà bien trop longtemps que je n’ai pas blogué. J’étais bien trop occupée à essayer d’acheter des nouvelles couches lavables pour le Lutin. Si c’est pas incroyable de devoir se battre pour acheter quelque chose dans le monde dans lequel nous vivons (!) Je vais raconter notre périple (cela risque d’être long) et ajouter mes commentaires.

Le Lutin grandit (8 mois déjà!) et ses couches sont trop petites. Nous sommes maintenant plus informés sur les différentes marques, sur la manière de choisir des couches et sur les pièges à éviter (typiquement: acheter un gros lot sans avoir essayé un ou deux exemplaire avant). Nous pensions donc être bien armés. Il suffisait de trouver un fournisseur et de passer commande.

Nous nous sommes d’abord tournés vers la boutique qui nous a vendu les premières couches. Une commande  de nouvelles culottes de protection pour nos couches classiques est rapidement passée, payée d’avance. Puis, nous avons attendu. Et encore attendu. Aucune nouvelle pendant un mois. Plusieurs e-mails envoyés plus tard, la gérante nous répond enfin: elle était tout simplement en vacances! Il fallait le deviner, bien entendu. Finalement, les fameuses culottes arrivent et la gérante a le bon goût de nous en offrir une supplémentaire pour s’excuser.

Quelques temps plus tard, nous souhaitons nous fournir en couches. Cette fois, nous cherchons un autre fournisseur. Nous trouvons un nouveau site internet très bien fourni affichant des prix (promo?) vraiment alléchants. Nous passons commande de plusieurs couches différentes et de lingettes lavables. Comme pour la première boutique, le paiement doit être fait d’avance. Une fois le paiement effectué, nous apprenons qu’une partie des couches commandées sont en “réapprovisionnement”. Nous commençons à nous méfier et passons un bon moment à scruter tout le site et à lire les CGV (conditions générales de vente). Nous finissons par apprendre que les commandes sont passées une fois par mois au fournisseur. Bon. Soupirs et patience. Peut-être fallait-il mener ces investigations avant de passer commande, je vous l’accorde. Les semaines passent. Je réclame des nouvelles. Et là, nouvelle surprise: il y a un problème avec le fournisseur,et un autre, blablabla.

A force d’échanger des mails avec la gérante de cette boutique, nous comprenons qu’elle ne possède en réalité aucun stock (ou presque). Voilà pourquoi le délai de livraison est si long. Le colis tant attendu finit par arriver. Oh joie, les couches dont la date de livraison a été retardée plusieurs fois sont là. Mais, parce qu’il y a un mais, pour les autre couches, celles pour lesquelles aucun délai de livraison “spécial” ne m’a été indiqué, le compte n’y est pas. Sur 4 couches commandées, une seulement est arrivée. Depuis le passage de la commande, plus de 6 semaines se sont écoulées. Nous attendons toujours le reste de notre commande. Ah, j’oubliais, en guise d’excuse nous avons reçu un flacon de 5ml d’huile miraculeuse de je-ne-sais-quoi. J’en ris encore.

J’ai volontairement passé sur certains détails pour ne pas alourdir ce récit déjà bien indigeste. Tout ceci a pour but d’illustrer le fait que le marché des couches lavables en Suisse est bien particulier. Il existe peu de fournisseurs et ces fournisseurs sont en fait des “gentilles mamans”, par opposition aux “méchants commerçants”. Ces dames sont pleines de bonne volonté, veulent proposer un maximum de produits et changer le monde. J’exagère à peine. Mais malheureusement, elles ne connaissent pas grand chose au commerce. Non vraiment, le commerce et ses contraintes ce n’est pas leur truc. Est-ce volontaire? Comptent-elles sur le fait que les clients sont aussi des “gentilles mamans” (ou papas) et n’ont certainement pas d’exigence? Sont-elles naïves? Idéalistes??

Et pourquoi le marché des couches lavables est-il en mains de la troupe des “gentilles mamans”? Aucun “méchant commerçant” n’est-il intéressé par ce marché? S’agit-il d’un “marché de niche” impossible à développer? Trop bizarre? Pas assez intéressant? Trop connoté comme un certain “retour en arrière”? La majorité des clients préfère-t-elle s’adresser à des “gentilles mamans”? Difficile de trancher.

Personnellement, et je ne pense pas être la seule, j’aimerais trouver un fournisseur de couches lavables qui ait les compétences de terrain de certaines “gentilles mamans” (elles ont testé elles-mêmes les couches lavables) et qui soit sérieux commercialement parlant. Je ne demande pas le Pérou, dans le désordre:

  • Prix correspondant au marché
  • Assortiment ciblé (inutile de vendre aussi de la lessive, des écharpes de portage, des doudous, etc.)
  • Délai de livraison correct (mettons une semaine maximum)
  • Disponibilité par e-mail pour des questions/problèmes
  • Stock garantissant le délai de livraison
  • Sens du commerce ( gestes commerciaux, paiements, communication, etc.)
  • Conseil avisé

Je suis peut-être un peu trop optimiste mais je pense que si une “gentille maman” et un “méchant commerçant” s’associaient, tout le monde y gagnerait.

Qu’en pensez-vous? Comment cela se passe-t-il en France par exemple?

NB: Ce billet ne contient que des considérations générales et des exemples volontairement peu documentés et servant uniquement d’illustration. Peut-être ferai-je plus tard un billet plus concret sur les fournisseurs de couches lavables que je connais.

Tags:, ,

Comments 8 commentaires »

Aujourd’hui, séance de catch* avec le Lutin. Comprenez: changement de couche. Le Lutin a pris la fâcheuse habitude de refuser de rester tranquille pendant qu’on change sa couche. Il gigote dans tous les sens, essaye de se retourner et d’attraper tout ce qui est à sa portée. Evidemment, si on tente de le maintenir sur le dos, il se met à hurler à la mort. Pratique.

Aujourd’hui, donc, je tente la méthode fermeté: à la première tentative de retournement je le regarde dans les yeux et assène un “NON!” ferme et définitif. Surpris, le Lutin arrête de gigoter et me regarde une seconde, avant… d’éclater de rire. Pas sortis de l’auberge.

PS: Faut-il préciser que j’ai été obligée de rire moi aussi??

*Copyright Walinette

Tags:

Comments 11 commentaires »

Pour gagner quelques points au grand jeu des parents parfaits (->ironie inside), nous utilisons des biberons sans BPA (Bisphenol A) pour notre Lutin. [Pour ceux qui n'auraient pas suivi, il y a un résumé de cette histoire de plastique ici] Ce genre de petite babiole n’est pas très facile à dénicher – la faute à la médiatisation récente du problème du BPA qui a conduit  à la ruée vers les quelques modèles existants – et coûte en général assez cher…

Nous étions donc ravis de trouver des biberons sans BPA de marque Bibi au supermarché et cela pour un prix raisonnable (CHF 10.90 le biberon de 250ml, ou 7 euros environs). Malheureusement nous avons déchanté après quelques jours seulement d’utilisation moyenne (le Lutin est encore allaité). Les dessins imprimés sur les biberons, ainsi que la graduation, ont presque totalement disparus! Et un biberon sans graduation, c’est pas ce qu’on a trouvé de plus pratique (!)

Relativement déçue et énevée, comme P’tit Mari d’ailleurs, j’ai pris mon clavier pour envoyer un petit mail bien senti à Bibi (marque suisse, soit dit en passant). J’ai expliqué le problème et ne me suis pas gênée pour faire part de mon mécontentement: le même problème sur 3 biberons, c’est un peu fort. Quelques jours plus tard, je n’avais aucune réponse et nous avons entre temps trouvé une autre marque de biberons sans BPA, encore moins chers et très pratiques. Bref, j’avais presque oublié cette histoire.

Et voilà qu’il y a moins d’une heure, un livreur sonne à notre porte. Je reconnais tout de suite le monsieur de DPD que je connais bien (je commande pas mal de choses sur le web…). Comme d’habitude, il ne sonne pas mais frappe, parce qu’il sait qu’il y a un bébé à la maison. Il m’apporte un colis de la part de …Bibi! A l’intérieur, j’ai trouvé un courrier expliquant que le problème d’adhérence des impressions sur les biberons est maintenant connu et réglé: “nos excuses…blablabla”. Il y a aussi “un petit présent”: un bavoir, un biberon et une boîte de transport pour les repas (avec cuillère qui se clipe dessus). Je ne m’attendais pas à ça. merci Bibi!

Si vous possédez un biberon Bibi dont les impressions sont parties au bout de très peu de temps, n’hésitez pas à réclamer!

Tags:, ,

Comments 10 commentaires »

Me revoilà avec une histoire à classer dans “animaux“. J’ai déjà parlé de chat sur la fenêtre, d’âne mal en point, de boules poules puantes, de fouines grignoteuses, de hérisson, de mouches, etc. J’aurais aussi pu raconter la fois où nous avons trouvé une chouette effraie morte dans le jardin. On continue donc avec nos amis les nanimaux.

Il y a quelques jours, j’entends par intermittence comme des petits gratouillis venant de l’intérieur du tuyau du poêle. Au début, je n’y fais pas très attention mais comme cela se répète sur plusieurs minutes, ça commence à m’intriguer. J’appelle P’tit Mari pour lui faire écouter les “gratouillis”. Pensant qu’un peu de suie est en train de tomber, P’tit Mari donne un grand coup sur le tuyau. On entend alors très bien quelque chose atterrir dans le foyer. Oh, surprise, ça bouge là-dedans! C’est une bestiole à coup sûr.

P’tit Mari ouvre le poêle et un petit oiseau (de la taille d’un moineau) tout noir de suie sort. Le pauvre zozio est tout affolé et vole dans tout les sens à travers le salon et la cuisine. Nou souvrons toutes les fenêtres pour qu’il puisse sortir et après quelques minutes d’agitation et de “boum” contre les murs, il finit par trouver son chemin. Le Lutin, lui a eu l’air de trouver l’incident très drôle. Nous, on se demande encore comment cet oiseau ramoneur a fait pour entrer dans le conduit de la cheminée.

Le ramoneur, le vrai, passe demain.

Tags:,

Comments 3 commentaires »

Peut-être connaissez-vous la marque anglaise de chaussons et chaussures pour bébés et enfants Robeez. Peu de temps après la naissance du Lutin, nous avons reçu un bon cadeau dans un magasin spécialisé et avons acheté une première paire de Robeez. J’ai ensuite continué mon shopping sur leur site, attirée par le choix bien plus grand qu’en magasin.

S’en est suivi quelques péripéties que je mentionnerai plus loin. Aujourd’hui, je participe à une discussion sur les Robeez sur un forum et sors ma calculette… Voyons un peu.

  • Prix d’une paire de Robeez à semelles souples (modèle classique de la marque) dans un magasin en Suisse: CHF 49.-
  • Prix de cette même paire sur le site de Robeez: CH 47.-, ce à quoi il faut ajouter au minimum CHF 10.- de frais de port, total: CHF 57.-

Clairement plus cher de commander sur le web me direz-vous. C’est vrai pour une paire. Voyons pour deux paires:

  • Prix pour deux paires à semelles souples en magasin: CHF 98.- (ou CHF 49.- la paire)
  • Prix pour deux paires à semelles souples sur le site web: CHF 94.-, les frais de port sont offerts à partir de deux paires.

Nous pourrions en conclure qu’à partir de deux paires il est plus intéressant d’acheter en ligne. Pas exactement. Il ne faut pas oublier ce qui est écrit dans un coin: les éventuels frais de douane. Il faut bien chercher sur le site pour trouver que la marchandise est sujette à des frais de douane (TVA et dédouanement) à partir de CHF 60.- de valeur (y.c. frais de port). J’ai pu constater que pour deux paires de chaussons à semelles souples, d’une valeur de CHF 94.-, les frais se montent à CHF 26.- (CHF 8.- de TVA et CHF 18.- de frais de dédouanement). Reprenons le calcul:

  • Prix pour deux paires achetées sur le site web: CHF 120.- ou CHF 60.- la paire (!)

Il y a de quoi s’étrangler, non? Pour éviter les frais de douane, il est possible de commander deux paires dans deux commandes séparées par quelques jours d’intervalle. Ainsi, la marchandise a une valeur inférieure à CHF 60.- (CHF 57.- si vous avez bien suivi). Attention à bien attendre quelques jours entre les deux commandes, si non les colis passeront la douane en même temps et vous vous ferez peut-être repérer… C’est donc bien gentil les frais de port offerts mais pour deux paires il vaut mieux les payer ces fameux frais de port! Récapitulons:

En magasin:

  • Une paire: CHF 49.-
  • Deux paires: CHF 98.-

Sur le site web:

  • Une paire: CHF 57.- (+ CHF 8.-!)
  • Deux paires commandées ensemble: CHF 120.- (+ CHF 22.-!)
  • Deux paires commandées séparément: CHF 114.- (+ CHF 16.-!)

Instructif. Non? Avant de commander, vérifiez donc si le modèle que vous convoitez est disponible en magasin et faites chauffer vos calculettes.

J’en viens maintenant à mes péripéties mentionnées plus haut. Il se trouve qu’une des paires commandées sur le site web était défectueuse: coutures décoratives manquantes et fil pendouillant. Au vu du prix,  je décide d’envoyer un mail au SAV pour me plaindre. Je joins une photo sur laquelle on voit bien les défauts et demande qu’on me fournisse une paire en parfait état. Je ne me gêne pas pour dire qu’il n’est pas question que je paye encore des frais de douane.

A ma grande surprise, il faut bien l’avouer, j’ai très vite une réponse (en français en plus). On me dit qu’une paire identique va m’être envoyée et qu’ils noteront “marchandise de remplacement” sur le colis afin que je ne paie pas les frais de douane. Je peux même conserver la paire défectueuse (évidemment, ils ne veulent pas payer de frais de douane, sont pas fous ces anglais…). Tout ça pour dire qu’il ne faut pas hésiter à bien vérifier l’état des articles commandés et surtout réclamer si nécessaire!

PS: Navrée pour les Français, Belges ou Canadiens qui me lisent, je n’ai pas eu le courage (mais alors pas du tout) de donner la conversion eu euros (ou en $ canadiens) ni de faire les calculs pour ces pays…

PPS: Il me semble qu’il y a des soldes en ce moment sur Robeez…

Tags:

Comments 3 commentaires »