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Je voulais faire un test complet de dentifrice bio. Enfin, quand je dis bio, je veux dire sans conservateur, parabens et autres trucs de ce genre. J’allais mettre une photo du tube acheté il y a quelques jours, balancé la marque et donner mon avis. C’est un exercice auquel je me suis déjà livrée pour un shampoing, un gel douche, un savon et un savon liquide. Mais en y réfléchissant, j’ai eu plus envie de vous livrer quelques réflexions plus générales sur le dentifrice.

Notre nouveau dentifrice ne ressemble pas aux dentifrices “habituels” qu’on trouve en grandes surfaces. Il ne correspond pas aux “normes du dentifrice”. Oui parce qu’il me semble que pour ce produit il y a comme un code très strict à respecter pour espérer vendre un maximum de tubes. Nous ne sommes que de pauvres consommateurs conditionnés.

Les critères communément admis pour un “bon” dentifrice sont simples: grand pouvoir nettoyant (quand même!), garantie d’une haleine fraîche et dents bien blanches. Ensuite, selon les marques et les produits, on accentue l’un ou l’autre de ces critères de base. Ce qui est drôle, ce sont les idées attachées à chacun de ses critères. Avez-vous remarqué la palette de couleurs des dentifrices est plutôt limitée? Petit décodage:

  • Blanc: couleur classique qui va bien, véhicule une idée de “propre” et de “dents blanches”.
  • Bleu canard WC: voilà un dentifrice parfait pour décaper et désodoriser, n’est-ce pas?
  • Vert transparent: Ou comment se brosser les dents avec des herbes du jardin et donner une super haleine.
  • Mélange des couleurs précitées, avec éventuellement un soupçon de rouge: Alors là c’est le tout en un, le dentiste peut mettre la clé sous la porte.

Non mais qui aurait l’idée d’utiliser un dentifrice noir, violet ou jaune?? Psychologiquement impensable. Un truc pareil ne peut pas rendre votre bouche propre, fraîche et tout.

Comme je le disais, le dentifrice bio, c’est un peu différent. Sans être d’une couleur franchement ridicule comme jaune ou noir, il est tout de même étrangement…gris. On pourrait y trouver un peu de vert en regardant de près. C’est terne, c’est fade. Pas de blanc éclatant synonyme de grand succès, ni de bleu électrique pour une haleine infaillible pendant 24h. Ce qui le sauve? Il est à la menthe! Un parfum bien consensuel et…efficace! ;-)

PS: J’aime beaucoup mon nouveau dentifrice de marque inconnue. Son goût est bon, tout en étant discret. Sa couleur est naturelle. Il ne mousse pas trop (adieu les taches!). Il ne contient pas de trucs chimiques dégueux. Et il remplit très bien son office de dentifrice. Seul bémol: presque 10 fois plus cher qu’un dentifrice premier prix de supermarché.

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Je parlais dans le billet précédent de la fameuse liste des “mauvais” additifs alimentaires proposée par la FRC. Figurez-vous que me voilà un possession de cette liste et ce sans avoir payé un centime (c’est la radine qui sommeille en moi qui vous parle ^_^). Un ami, membre de la FRC, a eu la gentillesse de m’envoyer le document par e-mail; merci à lui! Je ne vais pas publier ici l’intégralité du bidule, fort intéressant d’ailleurs, mais vais essayer d’en ressortir les principales informations.

Premièrement, ce “guide des additifs”, comme ils l’appellent, provient d’une association française bien connue: Que Choisir. C’est pas moi qui le dis, c’est la FRC qui le mentionne… A creuser de ce côté aussi donc.

On commence avec quelques conseils de bon sens:

  • Plus c’est coloré (voir fluo), plus c’est suspect et donc probablement plein de colorants et autres cochonneries.
  • Un petit coup d’oeil sur les étiquettes vous permet de voir si la liste des E 000 est longue. Vite fait et efficace.
  • Les plats pré-cuisinés et les produits type conserves contiennent fatalement plus de conservateurs que les produits frais ou congelés.
  • Attention aux charcuteries salées et fumées, n’en abusez pas et évitez de les chauffer.
  • Et comme d’habitude, privilégiez les aliments de saison!

Les additifs alimentaires se répartissent en 6 catégories: les colorants, les conservateurs, les antioxydants, les édulcorants, les exhausteurs de goûts et les agents de texture (mmmh, yummy n’est-ce pas…). Rien que le nom de ces machins, ça ouvre l’appétit… Toutes ces charmantes substances portent des prénoms du type E 000.

Les additifs présents sur la liste sont ceux qui “(…) ont provoqué des symptômes indésirables chez l’être humain”. Quels symptômes exactement, je l’ignore. A noter que les réactions dépendent des doses ingérées et de la sensibilité des personnes (allergies, etc.). M’enfin, dans le doute, mieux vaut s’abstenir.

Réglons maintenant le cas des parabens, présents dans l’alimentation dans la catégories “conservateurs”. Il s’agit de: E 214, E 215, E 216, E217, E218 et E 219. Ensuite, parmi les édulcorants j’ai entendu pas mal de choses négatives sur l’aspartame, connue sous le pseudo de E 951. Toujours côté édulcorants, il me semble que le sorbitol (E 420) et le Xylitol (E 967) sont assez connus. Toutes catégories confondues, les noms comprenant “benzoate”, “sulfite”, “disulfite”, “nitrate” et “buthyl” sont très représentés dans la liste.

Finalement, j’ai sorti au hasard de mes placards et de mon frigo 5 produits courants et ai jeté un oeil sur les étiquettes, histoire de voir ce que je pouvais en dire. Tous les produits proviennent de chez le “géant orange” si vous me suivez…

  • jus d’orange: Il est noté “jus d’orange à partir de concentré”. La composition du dit concentré n’est pas citée… Bon, admettons.
  • beurre demi gras: présence de E 471, E 401 et E 202. Pas de chance, le E 401 (alginate de sodium, agent de texture) et le E 202 (sorbate de potassium, conservateur) sont sur la liste des indésirables.
  • sirop de cassis: présence de E 202 (encore…) et de E 220 (anhydride sulfureux, conservateur).
  • tomates pelées en conserve: présence d’acide citrique. Non mentionné sur la liste.
  • sauce pesto: présence de lysozyme d’oeuf comme conservateur et d’acide lactique. Non mentionnés sur la liste.

Sur 5 produits, on retrouve quand même deux fois le E 202, je tâcherai de me rappeler de celui-ci… L’un des produits, le jus d’orange, offre très peu de renseignements sur sa composition, dommage… Je constate également que le jeu consiste aussi à se souvenir des noms “complets” des additifs, l’industrie utilisant soit l’appellation de type E 000, soit l’appellation “scientifique”. On est pas sortis de l’auberge. J’ajouterais aussi que ce petit jeu de décryptage d’étiquette prend un temps certain, temps que beaucoup de personnes qui font leurs courses n’ont pas. Une solution? Retenir le conseil de la FRC qui consiste à faire attention à la longueur globale de la liste des additifs (plus il y en a, plus la probabilité que certains soient nocifs augmente). Et si non, pensez au panier bio! ;-)

PS: Si quelqu’un souhaite absolument la liste complète de la soixantaine d’additifs alimentaires indésirables et qu’il ne la trouve nulle part, qu’il essaye de m’envoyer un mail via ma page contact

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Voilà un bout de temps que je n’avais pas fait un petit billet paresseux. Voilà donc quelques petites choses en vrac.

  • Nos grands amis les parabens se cachent partout! Il paraît que certains fabricants, sensibilisés aux nouvelles habitudes des consommateurs, ont modifié l’étiquetage de leurs produits. Il n’est ainsi plus mentionné xy-paraben mais une lettre et chiffre, comme les additifs. Dès que je trouve la liste des équivalences, j’en parle ici. Non mais!
  • A propos d’additifs alimentaires, j’aimerais bien faire un billet pour faire le tour rapide de la question. Je suis allée sur le site de la bien connue FRC (Fédération Romande des Consommateurs) qui propose plein d’infos et entres autres un petit guide sur le sujet. Surprise: il faut être membre de la FRC pour avoir accès au guide. Coût de la combine, 5.- par mois (environ 3 euros). Il y a d’autres avantages liés à l’adhésion comme l’abonnement à leur journal, mais tout de même, ça m’a refroidie quoi. Je me débrouillerai autrement.
  • Tout autre chose, depuis quelques semaines, P’tit Mari et moi sommes les heureux propriétaires d’une console DS. Pour les perdus non initiés, il s’agit d’une console de jeu portable dont l’ancêtre est le GameBoy. Pour l’instant, nous avons deux jeux: une version du mythique SimCity et un jeu d’aventures et d’énigmes (Le Professeur Layton et l’étrange village). Deux chouettes jeux! Et nous, ben on se marre comme des gamins. Même que j’ai envie d’acheter les lapins crétins…héhé.
  • Comme je ne trouvais Le Professeurs Layton et l’étrange village nulle part en magasin, je l’ai commandé sur le net. J’ai choisi le site suisse Coin-Op pour éviter les frais de port exorbitants qu’on rencontre souvent à l’étranger. Joli site, commande simple avec plein de moyens de paiement différents, livraison rapide et frais de port raisonnables. Rien à redire.
  • Il y a quelques jours, j’ai voulu commander un autre jeu difficilement trouvable en magasin (décidément!). Malheureusement, il n’était pas disponible chez Coin-Op. Je l’ai trouvé sur un autre site suisse: Romandie-Shop.ch. Le site est un peu moins joli mais fonctionnel. Bonne nouvelle: les frais de port sont gratuits! Par contre, le paiement en ligne est moins bien fait que sur le premier site et la livraison a mis un peu plus de temps. Jusque là rien de bien grave. Sauf que j’ai renvoyé le jeu arrivé aujourd’hui même, ils me l’ont livré en allemand. Bande de pingus! (oui, oui, on a les références qu’on a…). En anglais passe encore, mais en allemand, j’ai trop l’impression de retourner à l’école. Le bon point c’est que la procédure pour renvoyer les articles est directement au dos de la facture. Retour des frais des port, quand même. Affaire à suivre.
  • Côté bébé, j’ai toujours des contractions mais rien en vue pour l’instant. Je suis assez zen. Grâce à un retour d’énergie significatif (yes!), tous les habits neufs sont lavés et le sac de voyage de bébé est prêt. P’tit Mari a installé le siège auto dans la voiture. “Yapluka” comme on dit.
  • A propos de P’tit Mari, la publication de sa thèse avance. Il planche sur les offres de deux maison d’édition. Suis trop fière. :-)

Je crois que c’est tout pour ce soir. J’pensais pas m’étaler autant tiens.

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Je l’ai mentionné une fois, notre bébé sera en couches lavables. Nous avons fait ce choix pour des raisons écologiques, cela va sans dire, mais aussi parce que nous pensons que bébé sera mieux dans une couche en matière naturelle comme le coton ou la fibre de bambou plutôt que dans une couche en plastique. Je ne reviendrai pas sur les questions économiques, à chacun de faire son petit calcul…

Comme nous ne connaissions rien au système des couches lavables, nous avons été ravis d’écouter les conseils avisés de la vendeuse du magasin Mère et Terre. Plusieurs questions très concrètes se posaient. Voici, dans un ordre aléatoire, les principales: quel modèle choisir? comment entretenir les couches? comment les utiliser concrètement? faut-il prévoir des “accessoires”? est-ce compliqué? est-ce fiable? combien de couches faut-il prévoir?

Je vous livre ici les réponses théoriques à ces questions. Dans quelques semaines (ou quelques mois), je ferai un billet plus “pratique” basé sur notre “expérience de terrain”.

Il existe une multitude de système de couches lavables, depuis le simple carré de gaze à plier jusqu’à la couche tout en un (absorbe et est imperméable en une seule pièce, comme les couches jetables). Nous avons choisi un système un peu entre deux, composé d’une couche en matière absorbante à pressions et d’une culotte imperméable à ajouter par-dessus. On nous a conseillé d’avoir 15 couches prévues pour les bébés de 3 à 9 kg et 4 culottes de protection, ce qui suppose deux machines par semaine. Parce que oui, nous n’allons pas pousser le bouchon jusqu’à laver les couches à la main (!) Pour le séchage, il vaut mieux ne pas avoir systématiquement recours au sèche-linge pour éviter une détérioration rapide des couches.

Dans la gamme des couches lavables en deux parties (couche + culotte de protection), nous avons opté pour des couches en coton (5) et des couches en fibre de bambou (10). Celles en fibres de bambou sont plus douces mais sèchent plus lentement. Comme il est conseillé de faire tremper une nuit toutes les couches avant utilisation, puis de les laver, nous avons pu tester le temps de séchage. Le modèle en coton est sec en une petite journée (8-10h) et le modèle en bambou en 12h environ. Je précise que le test a été effectué à l’intérieur, sans soleil.

Passons maintenant à l’utilisation, dans l’ordre chronologique des choses… Le bébé est installé dans sa couche et sa culotte. Quelques heures plus tard, la couche est sale (ben oui…). On retire alors la couche et on la place sans un seau en plastique, muni d’un couvercle. On peut ajouter quelques gouttes d’huile essentielle et/ou un peu d’eau pour limiter encore les odeurs. (A noter que quand le bébé fait des selles dures, on peut placer un petit feuillet de protection qui permet d’enlever les selles et de les jeter directement aux toilettes, sans se salir les mains.) La culotte de protection peut être simplement rincée et réutilisée 2-3 fois (séchage rapide, passe à la machine comme le reste). Le bébé est alors muni d’une couche et d’une culotte propres. L’opération de change est répétée jusqu’à ce que ce soit le moment de faire la lessive.

La vendeuse nous a certifié que nous pouvions laver les couches avec les noix de lavage (c’est-à-dire notre façon habituelle de faire la lessive). Cependant, j’ai lu ici et là que les noix risquaient d’”encrasser” les couches. Je ne sais pas ce que cela signifie exactement et à quel point c’est vrai ou non… Je demande aussi à voir l’efficacité du lavage aux noix sur des couches bien sales. A tester donc.

Voilà en résumé comment les choses devraient se passer. Comme c’est notre premier enfant, nous n’avons pas de point de comparaison avec des couches jetables, je le précise. Et encore une fois, un prochain billet plus orienté “pratique” s’impose. D’ailleurs, j’écoute avec plaisir les conseils des parents qui utilisent des couches lavables: la théorie correspond-elle à la pratique? qu’en pensez-vous?

Je n’ai pas mis les références précises des modèles de couches choisies, ni les prix, je peux ajouter ces infos si quelqu’un est intéressé.

A part ça, j’en suis à 36 Sa + 1. Dans une petite semaine, bébé n’est plus considéré comme prématuré. J’en reviens pas, ça passe viiite! En même temps, je commence à me sentir “légèrement” encombrante là… De plus, j’ai pas mal de contractions, bouffées de chaleur et autres petits trucs donc ça m’arrange pas mal de voir le bout. On a hâte de rencontrer notre enfant. :-)

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Est-ce une conséquence de “la crise” ou des petits malins en auraient-ils profité? Aucune idée, mais toujours est-il que ces derniers mois la mode est à la machine à pain (ou MAP). C’est très pratique à ce qu’on dit: on met les ingrédients dans la machine et quelques heures plus tard on a un pain tout chaud. Chez nous aussi on fait du pain, mais sans MAP. A la main, et ce depuis plusieurs années.

A la base, c’est P’tit Mari le boulanger de la maison. Mais dernièrement, je m’y suis mise aussi. Et ce n’est pas si compliqué! Pour tout dire, j’aime bien jouer à la boulangère et je serais plutôt frustrée de laisser tout le boulot à une machine, aussi sophistiquée soit-elle. Seul inconvénient, il faut avoir un peu de temps devant soi et ne surtout pas être pressé. (j’en profite maintenant parce que dans quelques mois il ne sera peut-être plus question de jouer à la boulangère pour faire mumuse hein…)

Voici donc la recette du pain maison tout simple, assortie de quelques conseils de débutante acharnée.

Ingrédients pour un pain de 600g environ:

  • 300g de farine (perso j’aime bien mélanger 2/3 de farine blanche et 1/3 de farine complète bio)
  • 1 cube de levure fraîche (40g) ou 15g de levure sèche
  • 2dl d’eau tiède
  • 2 cuillers à café de sel

Marche à suivre

Allumez le four sur 40-50 degrés.

Si vous utilisez de la levure fraîche (comme moué), délayez le cube dans l’eau tiède. Si vous utilisez de la levure sèche, mélangez-là avec la farine.

Ajoutez lentement l’eau et la farine. Le sel doit être ajouté en dernier. Mélangez le tout avec une cuiller en bois par exemple.

Amusez-vous! Enfin, pétrissez la pâte quoi. La pâte ne doit pas être collante (si c’est le cas ajoutez de la farine), mais pas trop sèche non plus (ajoutez de l’eau). Je dirais qu’il faut qu’elle soit juste un peu “moite” et surtout bien lisse. Comptez environ 15 minutes de pétrissage.

Laissez reposer la pâte dans le four éteint recouverte d’un torchon humide. La pâte doit doubler de volume.

Formez une boule et la déposez-la sur la plaque du four. Jetez une petite poignée de farine sur la pâte.

Laissez reposer la pâte, toujours recouverte d’un torchon humide pendant 1h. La température ambiante devrait être de 20 degrés au minimum.

Après 45min, faire chauffer le four à 240 degrés. Enfournez le pain et laissez cuire pendant 30 minutes environ.

Dégustez!

Miam, ça met l’eau à la bouche, non? :-)

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Qui ne connaît pas encore la pierre d’alun? Qui? Levez la main que je vois bien. Bon, petit rappel pour les retardataires. La pierre d’alun est un déodorant naturel à base de sels de potassium. Cette pierre n’a pas d’odeur, ne laisse pas de traces blanches sur les vêtements ou la peau et ne contient pas de produits chimiques de type chlorhydrate d’aluminium (suspecté de provoquer certains cancers). Pour en savoir plus, je vous recommande l’article de Ekopedia.

Pour bien utiliser la pierre d’alun, il y a quelques petits trucs à connaître, cela vous évitera (j’espère) de mal choisir votre pierre ou d’en être simplement déçu.

Premièrement, choisissez plutôt une pierre estampillée “Potassium alun” et non “Ammonium alun”. La première est naturelle et provient de mines, la seconde est fabriquée par l’industrie. Ensuite, il faut savoir que la pierre d’alun ne s’utilise pas exactement comme un déodorant bille classique. Voici quelques conseils d’utilisation pour un résultat optimal et une bonne longévité de la pierre:

  • L’action de la pierre d’alun est meilleure sur une peau bien épilée (elle a d’ailleurs des propriétés hémostatiques utiles en cas de micro coupures post épilation);
  • Bien humidifier la pierre avant de la passer sous l’aisselle, recommencer l’opération pour l’autre l’aisselle;
  • Passer la pierre un peu plus longtemps qu’un déo bille classique, 5 à 10 secondes environ;
  • Rincer la pierre après utilisation et la sécher; sécher la pierre permet d’éviter qu’elle ne s’érode prématurément (cas typique: la pierre vendue en stick qui se détache de son support une fois “rongée” par l’eau);
  • Finalement, éviter de laisser tomber la pierre sur le sol ou dans le lavabo, elle peut évidemment voler en éclats mais aussi perdre juste quelques morceaux rendant ainsi sa surface désagréable à l’utilisation.

Je reconnais volontiers que c’est un peu plus fastidieux qu’un déodorant classique mais quel bonheur d’utiliser quelque chose de naturel et sans odeur chimique. De plus, une pierre dure de quelques mois à plusieurs années selon sa taille et on s’y retrouve vraiment économiquement parlant.

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