Archives pour la catégorie “Bio powa”

J’inaugure avec ce billet la rubrique “Le Lutin”. C’est ma façon d’intégrer bébé dans ce blog. Après les couches lavables, voici ce que nous utilisons pour la peau de notre mini Lutin (qui a déjà 3 mois!).

On commence par un bon bain avec un sachet de son. Petit Lutin avait la peau sèche, très sèche. A tel point que nous avons eu (légèrement…) honte chez le pédiatre quand ce dernier a vu le dos tout pelé de notre bébé. Hum. Très cool, le monsieur docteur nous a conseillé des sachets au son. On dirait des gros sachets de thé, sans la ficelle. Il suffit de mettre un sachet dans l’eau du bain et de s’en servir comme d’une éponge. Miraculeux. Produit naturel, doux et efficace. Petit plus: les sachets usagés sont compostables. Pour varier un peu les plaisirs, nous utilisons parfois un gel lavant bio, sans savon au bois de rose (rien que ça).

Après le bain, ou après le change, un petit coup de liniment oléocalcaire. On ne le présente plus celui-ci. Pour rappel, c’est un simple mélange d’huile d’olive et d’eau de chaux. On peut le fabriquer soi-même (avec précautions quand même…) ou l’acheter. En Suisse, il est parfois un peu difficile de se procurer de l’eau de chaux; les pharmaciens et droguistes sont un peu réticents à vendre ce produit puisqu’il est toxique à l’état pur. Notre droguiste nous fait spécialement le mélange, comme ça pas de souci. En France, je crois qu’une marque commercialise du liniment prêt à l’emploi. Le liniment est très efficace pour les fesses rouges et la peau sèche. Il remplace aussi avantageusement les lingettes nettoyantes pleines de parabens.

Et finalement, en cas d’attaque de peau irritée (genre dans les plis humides du cou…hum), rien de tel qu’un tout petit peu de talc. Attention, je dis bien, un tout petit peu. Il ne faut surtout pas asperger bébé de gros nuages de talc: les poussières fines, pas bon! Le plus simple est d’un mettre un peu dans le creux de la main et d’appliquer avec les doigts.

Et voilà un bébé tout rose et propre.

Je récapitule:

  • Sachets de son, marque Balma (autour de CHF 16.- ou 10 euros les 25 sachets)
  • Gela Lavant bio, marque Euphia (cadeau de naissance)
  • Liniment oléocalcaire, fait par notre droguise (CHF 9.80 ou 6 euros les 250ml)
  • Talc, fait par notre droguiste (CHF ??? oublié le prix…)
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P’tit Lutin dort, jusqu’à quand je ne sais pas, mais j’en profite pour bloguer. Ce cher petit aura un mois demain (ça passe viiiite!); il me semble donc que c’est le moment de faire un premier bilan au sujet des fameuses couches lavables. Pour les intéessé(e)s, j’ai déjà fait un billet théorique sur le sujet.

Ne tournons pas autour du pot: jusqu’ici tout roule! :-) Bon, ceci ne veut pas dire que quelques adaptations n’ont pas été nécessaires. Voilà un petit résumé.

  • Pour le lavage, les noix sont clairement trop peu efficaces. Nous sommes donc passés à la lessive liquide écologique pour cet usage. Quand il reste des taches, il suffit de faire sécher les couches au soleil et hop plus de taches! Magique.
  • Nous évitons d’utiliser la machine à sécher pour les couches, pour des questions écologiques, pour ne pas abimer les couches et pour la raison citée ci-dessus. Inconvénient: les couches sont moins douces. P’tit Mari a trouvé la solution, il suffit de frotter quelques secondes à sec et plus d’effet carton.
  • Le stockage des couches sales se passe bien. Nous ajoutons quelques gouttes d’huile essentielle de lavande et le tour est joué: aucune odeur dans la pièce.
  • J’avais quelques doutes concernant le nombre de couches et j’avais raison. 15 pièces, c’est un peu limite. Nous avons eu l’opportunité de racheter un lot de 10 en 2ème main mais quasi neuf. C’est plus pratique. Avec 25 couches, on fait 2 lessives par semaine (on pourrait presque en faire une seule mais le seau à couches sales n’est pas énorme).
  • Il faut changer notre petit bout au rythme des repas, soit toutes les 3-4 heures maxi. Il n’y a pas de problème de fuites si le protège couche imperméable est mis correctement. P’tit Lutin nous fait régulièrement des nuits de 8 heures (quel amour!) et parfois son body est un peu humide le matin, mais son pyjama reste sec.
  • Aucun problème de fesses rouges pour le moment. On croise les doigts.

Nous sommes globalement ravis. Je referai un bilan dans quelques semaines et/ou si il y a du changement. Des expériences? Des questions?

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Je voulais faire un test complet de dentifrice bio. Enfin, quand je dis bio, je veux dire sans conservateur, parabens et autres trucs de ce genre. J’allais mettre une photo du tube acheté il y a quelques jours, balancé la marque et donner mon avis. C’est un exercice auquel je me suis déjà livrée pour un shampoing, un gel douche, un savon et un savon liquide. Mais en y réfléchissant, j’ai eu plus envie de vous livrer quelques réflexions plus générales sur le dentifrice.

Notre nouveau dentifrice ne ressemble pas aux dentifrices “habituels” qu’on trouve en grandes surfaces. Il ne correspond pas aux “normes du dentifrice”. Oui parce qu’il me semble que pour ce produit il y a comme un code très strict à respecter pour espérer vendre un maximum de tubes. Nous ne sommes que de pauvres consommateurs conditionnés.

Les critères communément admis pour un “bon” dentifrice sont simples: grand pouvoir nettoyant (quand même!), garantie d’une haleine fraîche et dents bien blanches. Ensuite, selon les marques et les produits, on accentue l’un ou l’autre de ces critères de base. Ce qui est drôle, ce sont les idées attachées à chacun de ses critères. Avez-vous remarqué la palette de couleurs des dentifrices est plutôt limitée? Petit décodage:

  • Blanc: couleur classique qui va bien, véhicule une idée de “propre” et de “dents blanches”.
  • Bleu canard WC: voilà un dentifrice parfait pour décaper et désodoriser, n’est-ce pas?
  • Vert transparent: Ou comment se brosser les dents avec des herbes du jardin et donner une super haleine.
  • Mélange des couleurs précitées, avec éventuellement un soupçon de rouge: Alors là c’est le tout en un, le dentiste peut mettre la clé sous la porte.

Non mais qui aurait l’idée d’utiliser un dentifrice noir, violet ou jaune?? Psychologiquement impensable. Un truc pareil ne peut pas rendre votre bouche propre, fraîche et tout.

Comme je le disais, le dentifrice bio, c’est un peu différent. Sans être d’une couleur franchement ridicule comme jaune ou noir, il est tout de même étrangement…gris. On pourrait y trouver un peu de vert en regardant de près. C’est terne, c’est fade. Pas de blanc éclatant synonyme de grand succès, ni de bleu électrique pour une haleine infaillible pendant 24h. Ce qui le sauve? Il est à la menthe! Un parfum bien consensuel et…efficace! ;-)

PS: J’aime beaucoup mon nouveau dentifrice de marque inconnue. Son goût est bon, tout en étant discret. Sa couleur est naturelle. Il ne mousse pas trop (adieu les taches!). Il ne contient pas de trucs chimiques dégueux. Et il remplit très bien son office de dentifrice. Seul bémol: presque 10 fois plus cher qu’un dentifrice premier prix de supermarché.

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Je parlais dans le billet précédent de la fameuse liste des “mauvais” additifs alimentaires proposée par la FRC. Figurez-vous que me voilà un possession de cette liste et ce sans avoir payé un centime (c’est la radine qui sommeille en moi qui vous parle ^_^). Un ami, membre de la FRC, a eu la gentillesse de m’envoyer le document par e-mail; merci à lui! Je ne vais pas publier ici l’intégralité du bidule, fort intéressant d’ailleurs, mais vais essayer d’en ressortir les principales informations.

Premièrement, ce “guide des additifs”, comme ils l’appellent, provient d’une association française bien connue: Que Choisir. C’est pas moi qui le dis, c’est la FRC qui le mentionne… A creuser de ce côté aussi donc.

On commence avec quelques conseils de bon sens:

  • Plus c’est coloré (voir fluo), plus c’est suspect et donc probablement plein de colorants et autres cochonneries.
  • Un petit coup d’oeil sur les étiquettes vous permet de voir si la liste des E 000 est longue. Vite fait et efficace.
  • Les plats pré-cuisinés et les produits type conserves contiennent fatalement plus de conservateurs que les produits frais ou congelés.
  • Attention aux charcuteries salées et fumées, n’en abusez pas et évitez de les chauffer.
  • Et comme d’habitude, privilégiez les aliments de saison!

Les additifs alimentaires se répartissent en 6 catégories: les colorants, les conservateurs, les antioxydants, les édulcorants, les exhausteurs de goûts et les agents de texture (mmmh, yummy n’est-ce pas…). Rien que le nom de ces machins, ça ouvre l’appétit… Toutes ces charmantes substances portent des prénoms du type E 000.

Les additifs présents sur la liste sont ceux qui “(…) ont provoqué des symptômes indésirables chez l’être humain”. Quels symptômes exactement, je l’ignore. A noter que les réactions dépendent des doses ingérées et de la sensibilité des personnes (allergies, etc.). M’enfin, dans le doute, mieux vaut s’abstenir.

Réglons maintenant le cas des parabens, présents dans l’alimentation dans la catégories “conservateurs”. Il s’agit de: E 214, E 215, E 216, E217, E218 et E 219. Ensuite, parmi les édulcorants j’ai entendu pas mal de choses négatives sur l’aspartame, connue sous le pseudo de E 951. Toujours côté édulcorants, il me semble que le sorbitol (E 420) et le Xylitol (E 967) sont assez connus. Toutes catégories confondues, les noms comprenant “benzoate”, “sulfite”, “disulfite”, “nitrate” et “buthyl” sont très représentés dans la liste.

Finalement, j’ai sorti au hasard de mes placards et de mon frigo 5 produits courants et ai jeté un oeil sur les étiquettes, histoire de voir ce que je pouvais en dire. Tous les produits proviennent de chez le “géant orange” si vous me suivez…

  • jus d’orange: Il est noté “jus d’orange à partir de concentré”. La composition du dit concentré n’est pas citée… Bon, admettons.
  • beurre demi gras: présence de E 471, E 401 et E 202. Pas de chance, le E 401 (alginate de sodium, agent de texture) et le E 202 (sorbate de potassium, conservateur) sont sur la liste des indésirables.
  • sirop de cassis: présence de E 202 (encore…) et de E 220 (anhydride sulfureux, conservateur).
  • tomates pelées en conserve: présence d’acide citrique. Non mentionné sur la liste.
  • sauce pesto: présence de lysozyme d’oeuf comme conservateur et d’acide lactique. Non mentionnés sur la liste.

Sur 5 produits, on retrouve quand même deux fois le E 202, je tâcherai de me rappeler de celui-ci… L’un des produits, le jus d’orange, offre très peu de renseignements sur sa composition, dommage… Je constate également que le jeu consiste aussi à se souvenir des noms “complets” des additifs, l’industrie utilisant soit l’appellation de type E 000, soit l’appellation “scientifique”. On est pas sortis de l’auberge. J’ajouterais aussi que ce petit jeu de décryptage d’étiquette prend un temps certain, temps que beaucoup de personnes qui font leurs courses n’ont pas. Une solution? Retenir le conseil de la FRC qui consiste à faire attention à la longueur globale de la liste des additifs (plus il y en a, plus la probabilité que certains soient nocifs augmente). Et si non, pensez au panier bio! ;-)

PS: Si quelqu’un souhaite absolument la liste complète de la soixantaine d’additifs alimentaires indésirables et qu’il ne la trouve nulle part, qu’il essaye de m’envoyer un mail via ma page contact

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Je l’ai mentionné une fois, notre bébé sera en couches lavables. Nous avons fait ce choix pour des raisons écologiques, cela va sans dire, mais aussi parce que nous pensons que bébé sera mieux dans une couche en matière naturelle comme le coton ou la fibre de bambou plutôt que dans une couche en plastique. Je ne reviendrai pas sur les questions économiques, à chacun de faire son petit calcul…

Comme nous ne connaissions rien au système des couches lavables, nous avons été ravis d’écouter les conseils avisés de la vendeuse du magasin Mère et Terre. Plusieurs questions très concrètes se posaient. Voici, dans un ordre aléatoire, les principales: quel modèle choisir? comment entretenir les couches? comment les utiliser concrètement? faut-il prévoir des “accessoires”? est-ce compliqué? est-ce fiable? combien de couches faut-il prévoir?

Je vous livre ici les réponses théoriques à ces questions. Dans quelques semaines (ou quelques mois), je ferai un billet plus “pratique” basé sur notre “expérience de terrain”.

Il existe une multitude de système de couches lavables, depuis le simple carré de gaze à plier jusqu’à la couche tout en un (absorbe et est imperméable en une seule pièce, comme les couches jetables). Nous avons choisi un système un peu entre deux, composé d’une couche en matière absorbante à pressions et d’une culotte imperméable à ajouter par-dessus. On nous a conseillé d’avoir 15 couches prévues pour les bébés de 3 à 9 kg et 4 culottes de protection, ce qui suppose deux machines par semaine. Parce que oui, nous n’allons pas pousser le bouchon jusqu’à laver les couches à la main (!) Pour le séchage, il vaut mieux ne pas avoir systématiquement recours au sèche-linge pour éviter une détérioration rapide des couches.

Dans la gamme des couches lavables en deux parties (couche + culotte de protection), nous avons opté pour des couches en coton (5) et des couches en fibre de bambou (10). Celles en fibres de bambou sont plus douces mais sèchent plus lentement. Comme il est conseillé de faire tremper une nuit toutes les couches avant utilisation, puis de les laver, nous avons pu tester le temps de séchage. Le modèle en coton est sec en une petite journée (8-10h) et le modèle en bambou en 12h environ. Je précise que le test a été effectué à l’intérieur, sans soleil.

Passons maintenant à l’utilisation, dans l’ordre chronologique des choses… Le bébé est installé dans sa couche et sa culotte. Quelques heures plus tard, la couche est sale (ben oui…). On retire alors la couche et on la place sans un seau en plastique, muni d’un couvercle. On peut ajouter quelques gouttes d’huile essentielle et/ou un peu d’eau pour limiter encore les odeurs. (A noter que quand le bébé fait des selles dures, on peut placer un petit feuillet de protection qui permet d’enlever les selles et de les jeter directement aux toilettes, sans se salir les mains.) La culotte de protection peut être simplement rincée et réutilisée 2-3 fois (séchage rapide, passe à la machine comme le reste). Le bébé est alors muni d’une couche et d’une culotte propres. L’opération de change est répétée jusqu’à ce que ce soit le moment de faire la lessive.

La vendeuse nous a certifié que nous pouvions laver les couches avec les noix de lavage (c’est-à-dire notre façon habituelle de faire la lessive). Cependant, j’ai lu ici et là que les noix risquaient d’”encrasser” les couches. Je ne sais pas ce que cela signifie exactement et à quel point c’est vrai ou non… Je demande aussi à voir l’efficacité du lavage aux noix sur des couches bien sales. A tester donc.

Voilà en résumé comment les choses devraient se passer. Comme c’est notre premier enfant, nous n’avons pas de point de comparaison avec des couches jetables, je le précise. Et encore une fois, un prochain billet plus orienté “pratique” s’impose. D’ailleurs, j’écoute avec plaisir les conseils des parents qui utilisent des couches lavables: la théorie correspond-elle à la pratique? qu’en pensez-vous?

Je n’ai pas mis les références précises des modèles de couches choisies, ni les prix, je peux ajouter ces infos si quelqu’un est intéressé.

A part ça, j’en suis à 36 Sa + 1. Dans une petite semaine, bébé n’est plus considéré comme prématuré. J’en reviens pas, ça passe viiite! En même temps, je commence à me sentir “légèrement” encombrante là… De plus, j’ai pas mal de contractions, bouffées de chaleur et autres petits trucs donc ça m’arrange pas mal de voir le bout. On a hâte de rencontrer notre enfant. :-)

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Hier, c’était panier bio day. Comme à chaque fois, nous avons vidé le panier avec plaisir, examinant chaque denrée. Miam, le jus de pomme, le fromage, le pain, la salade, les…les quoi en fait?? Nous voilà nez à nez avec un genre de légume totalement inconnu. Retour sur la liste de livraison.

Nous repérons assez vite un produit au nom inconnu et biscornu. Ben ça doit être ça. C’est bien joli faire du vocabulaire mais ça ne nous dit pas comment se mange le truc en question par exemple… Bien sûr, Google est notre ami et tout. M’enfin, j’avais envie de vous poser cette colle. Ce n’est pas la première fois que nous tombons sur “un os” et cela me fait réfléchir à la diversité alimentaire, aux nourritures oubliées, etc. Voici donc les bidules. Qu’est-ce que c’est à votre avis? Qui va reconnaître ces machins si “appétissants” ?

Je précise tout de suite que j’ai essayé de laver ces choses et que leur aspect n’a pas changé d’un poil. Perso, je trouve que ça ne paie pas de mine, c’est le moins qu’on puisse dire… Est-ce bon, quelqu’un sait???

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