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Encore une fois, le jardin nous surprend. Après les pommes de terre, les carottes et les salades, ce sont les pêches et les tomates que nous récoltons par kilos!

Nos 10 plants de tomates ne cessent de produire encore et encore. Chaque jour ou presque nous pouvons ramasser quelques tomates. Nous allons dépasser sans problème les 10 kilos de tomates. Que faire de toutes ces tomates?? Nous avons déjà cuisiné plusieurs plats à base de tomates et tenter, avec succès il me semble, de confectionner des tomates séchées à l’huile, miam! Mais il faut se rendre à l’évidence, on ne suit pas le rythme! Seule solution, faire de la sauce tomate en quantité industrielle et la congeler. C’est pas demain la veille que nous allons racheter la moindre conserve de tomates, ça c’est sûr!

Même problème pour les pêches de vigne produites par notre unique arbre fruitier. Cette variété de pêche étant sauvage, les fruits sont un peu amers et sont donc meilleurs en confiture ou en gâteaux. C’est donc parti pour de la confiture maison pour autant de pots que nous en avons. A la fin, il restait tout de même une grosse quantité de fruits. Une fois lavés et dénoyautés, ils ont trouvé une “petite” place dans notre congélateur. A ce propos, notre gros congélateur armoire est bientôt plein! En plus des pêches, nous avons reçu des pruneaux et des myrtilles (vive les muffins!) pour tout un hiver. Cette fois, c’est sûr, on peut tenir un siège.

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MacaronsLes macarons et les sushis, je ne vous l’apprendrai pas, c’est la grande mode en ce moment. Pour les sushis, ce sont des amis convertis depuis de longue date qui sont à l’origine de notre baptême. Côté macarons, je l’avoue volontiers, j’y ai cédé volontairement, j’ai même cherché cette précieuse pâtisserie très hype. Merci à Sekhmet qui m’a donné un tuyau pour en trouver près de chez moi.

C’est donc parti pour la quête du graal des macarons. Je ne vous dirai pas où j’ai trouvé mes premiers macarons, il suffit de regarder la photo en plus grand (clic)… Dans ma tête, j’en étais sûre, j’allais forcément trouver un étalage complet de macarons de toutes les couleurs. Dans la réalité, la boutique ne proposait (ce jour précis) que 3 parfums de macarons vendus à la pièce: pistache, café et chocolat. En dehors de ces trois parfums, j’aurais aussi pu choisir un paquet de 12 mini macarons avec trois parfums supplémentaires. Pour une première fois, prudente, je n’ai acheté que 2 macarons au chocolat. Je ne sais pas si ça se voit sur la photo mais ces macarons sont relativement grands, j’imaginais ça plus petit. Côté prix, j’ai été un peu surprise: CHF 4.40 la pièce (soit environ 3 euros)! Qu’en pensez-vous?

Passons maintenant à l’intérêt principal: la dégustation! Comme Mam’Zelle YoKo, j’imaginais que le dessus était légèrement croquant, genre meringue. Mais non, quel moelleux, quel fondant! J’ai tout de suite été séduite par la consistance. A l’intérieur, la délicieuse ganache au chocolat noir m’a soufflée, j’adore. Ce macaron au chocolat ressemble à un fondant au chocolat. P’tit Mari est du même avis que moi je crois. Le petit “plus” c’est la coque légèrement durcie sur le dessus qui permet de ne pas s’en mettre plein les doigts en mangeant ;-) .

Seul bémol à mon avis, la taille un peu exagérée de ce modèle de macaron. Pour ce parfum chocolat, un seul suffit, je n’en aurais pas pris un deuxième, malgré ma gourmandise. Voilà donc à quoi sert le paquet de mini macarons avec plus de parfums… J’y céderai certainement aussi. Faible que je suis.

Autre chose: Allez voir le nouveau blog de Mam’Zelle YoKo, nous avons bien transpiré toutes les deux pour l’installer ensemble, juste en discutant par MSN.

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Bol de poulet au citron, miam!Un vent asiatique souffle dans notre cuisine depuis quelques semaines. Est-ce la faute de la mode des sushis? Est-ce le délicieux restaurant chinois à 10 minutes de chez nous? Est-ce notre nouveau livre de cuisine? Un peu de tout je suppose. Toujours est-il que nous mangeons de plus en plus de cuisine asiatique et que nous avons même investi dans du matos!

Quand j’ai rencontré P’tit Mari, il n’était pas très fan de cuisine asiatique. Mais vous savez bien, au début d’une relation, on ose pas dire “Ah non, j’aime pas”. Aussitôt converti. Héhé, je suis diabolique. Nous allons donc assez régulièrement nous régaler de délicieuses spécialités asiatiques. Depuis peu, un pas de plus est franchi: nous cuisinons asiatique. Nous avons reçu un livre de recettes de cuisines asiatiques absolument génial et avons prévu de faire bientôt des suhis:

Notre livre de cuisine asiatiqueLa table des matières du livreMatériel pour suhis









On trouve facilement le riz pour suhis, les algues et les bambous pour faire les rouleaux, c’est même tellement à la mode qu’on a trouvé tout ça au supermarché du bled d’à côté, entre les tortillas et les nouilles thaï. La photo qui est tout en haut est le résultat de notre première recette: du poulet au citron, miam! Dimanche soir, on a remis ça en inventant un recette de curry et croyez-le ou non c’était délicieux. Par contre, je ne sais pas si on saurait le refaire ;-)

Le seul ennui, si je puis dire, avec la cuisine asiatique c’est que contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce type de cuisine demande beaucooooouuuup de patience. Genre sur bien 2/3 des recettes de notre livre, on peut lire: “marinade, 3 heures” (!) Remarquez, dimanche, le curry on l’a fait en 15 minutes. Faut croire qu’on a encore des progrès à faire.

PS: On a pas encore appris à manier des baguettes mais P’tit Mari insiste pour qu’on essaye ;-)

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La découverte culinaire du week-end: les sushis. Je n’avais ja-mais mangé de suhis et pourtant ça me disait bien! Déjà j’adore le poisson et puis la culture du Japon m’intéresse beaucoup. D’ailleurs…euh non, je m’égare un peu là. Pas plus tard que cette semaine, je disais encore à mon P’tit Mari (faudra que je parle un peu plus de lui une fois… ;-) ) que j’aimerais bien goûter à ces fameux suhis qui sont si esthétiques et qui ont l’air si délicieux. C’est vrai, c’est du niveau de l’art ces p’tits machins. Non? Et donc P’tit Mari me répond plus ou moins en ces termes: “Ah moi jamais un gramme de poisson ou viande crue ne passera mes lèvres! J’aime la cuisine avec cuisson moi!”. Bien, bien je note.

Hier, nous étions invités chez des amis. Après un agréable apéritif avec de succulents chips aux crevettes, arrive l’entrée: je vous le donne en mille, des sushis!! :-D Je suis absolument ravie et il y en a un qui va être un peu obligé de goûter… La première étape va consister à essayer de manger avec des baguettes. Parce que oui, on a beau cherché presque jusque sous la nappe, il n’y a pas l’ombre d’une fourchette en vue.

Nos amis nous ont préparé deux sortes de sushis: des makizushi au saumon fumé et des nigirizushi. Les premiers sont clairement prévus pour les débutants: ils sont ronds, assez petits et fourrés au saumon fumé. Les seconds exigent plus de dextérité avec les baguettes, un peu gros quand même pour les déguster d’une seule bouchée. Cette fois, ils sont faits avec du “vrai” poisson cru, du thon rouge plus exactement. Voilà pour le menu.

J’ai bien sûr commencé avec un petit sushi au saumon, histoire de ne pas en mettre partout, grande maladroite des baguettes que je suis. Première surprise: le riz est bien froid! J’imaginais naïvement que le riz serait chaud. Mais mmmh, c’est fondant, rafraîchissant et merveilleusement japonais! ;-) Deuxième essai avec le plus gros au thon rouge cru. Je me concentre pour prendre une bouchée et ne pas lâcher le sushi au même moment. Ouf, ça y est. Cette deuxième version est très bonne aussi, le poisson est tendre et presque aussi fondant que le saumon. Même P’tit Mari a aimé! Seul petit bémol: je dirais que j’étais un peu trop concentrée sur le maniement délicat des baguettes pour apprécier pleinement la saveur des sushis.

Peut-être qu’on retentera l’expérience sushis chez nous, en façonnant nous-mêmes ces petites merveilles.

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Quand je suis partie de chez mes parents pour vivre seule comme une grande fille, je ne savais pas du tout cuisiner. Mes premiers repas se composaient de plats tout prêts à glisser au four ou de sandwiches. Le problème c’est que je regrettais la bonne cuisine de maman et particulièrement sa sauce tomate: j’adore les pâtes à la sauce tomate! C’est cette gourmandise qui m’a poussée à essayer de faire pour la première fois de la sauce tomate maison. En fait, c’est très simple.

Ingrédients:

  • tomates concassées en boîte (ou tomates fraîches bien sûr)
  • oignons ou échalotes
  • ail
  • épices
  • un peu d’huile d’olive
  • feuilles de laurier
  • ingrédient magique

Concernant les épices, j’opte pour le poivre et un mélange d’herbes italiennes. Et le sel alors? Ben y’en a pas! P’tit Mari et moi on le remplace par du bouillon de légumes, sans sel justement. C’est meilleur pour la santé et ça a meilleur goût à mon humble avis. Quant à l’ingrédient magique, c’est une trouvaille de ma môman: une sorte de pâte d’épices à base de piments. Voilà à quoi ça ressemble (cliquez pour voir en plus grand):

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On trouve ce bidule au supermarché suisse au M orange (les indigènes comprendront). Faute de M orange à proximité, je pense qu’un peu de piment en poudre doit faire l’affaire. Attention avec l’ingrédient magique: il ne faut pas en abuser, ça arrache! Le mieux est de commencer par une cuillère à café et d’en remettre si nécessaire.

Pour les autres ingrédients, tout dépend de la quantité de tomates à la base. En général, nous faisons de la sauce en assez grande quantité et la stockons dans dans bocaux en verre. Pour vous donner une idée, je dirais que pour une boîte de 800 gr de tomates concassées on met deux à trois échalotes et autant de “quartiers” d’ail.

Marche à suivre:

  • Hacher les oignons (ou échalotes) et l’ail et les faire revenir dans une casserole avec un fond d’huile d’olive
  • Ajouter les tomates, les épices, 2-3 feuilles de laurier et l’ingrédient magique
  • Ajouter le bouillon délayé dans de l’eau (mettre plus ou moins d’eau selon si on veut obtenir une sauce plus ou moins liquide)
  • Bien mélanger le tout
  • Laisser mijoter une heure environ et éventuellement rectifier l’assaisonnement

Il ne reste plus qu’à mettre la sauce dans des bocaux et/ou à déguster. Simple, non? Et franchement, ça vaut la peine, c’est bien meilleur que la sauce de supermarché. Pour vous faire saliver, voilà une photo de la sauce en train de mijoter:

sauce.jpg

Bon appétit :smile:

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Honnêtement, je n’étais pas extrêmement motivée quand belle-maman nous a invités à cette soirée Teupèrewouar. Il faut savoir que belle-maman a le coeur sur le main et qu’elle n’a pas pu dire non quand une de ses connaissances lui a demandé de jouer les hôtesses pour cette soirée. Cependant, poussés par la curiosité et par l’envie de faire plaisir à belle-maman, nous nous sommes lancés.

Je connaissais un peu le concept mais je n’avais jamais mis les pieds dans une telle réunion. Pour que ça fonctionne, il faut: une “conseillère” qui fait une démonstration (= qui fait la cuisine en live avec les ustensiles de la marque et une recette de la marque), une hôtesse qui prête un coin de salon/cuisine, ainsi que des participants pour écouter et surtout remplir des formulaires de commande!

Belle-maman a donc fait l’hôtesse et nous étions parmi les participants. P’tit Mari s’est retrouvé seul mâle au milieu d’une dizaine de femmes avec une moyenne d’âge d’environ 55 ans. :shock: Heureusement pour lui, la cuisine c’est son dada. La conseillère nous a alors proposé de préparer des “bouchées à la noix de coco”. Déjà, j’ai horreur de tout ce qui est à la noix de coco. Mauvais présage.

Visiblement, toutes ces dames n’étaient en fait pas très intéressées par la recette. Non, ce qui leur importait c’était le catalogue!! Chacune le sien, pas de jalouses. Chaque page a été vue et revue, chaque produit discuté et analysé. “Ah ouiiii, moi je l’ai celui-ci, il est super! (…) Pas de problème pour faire entrer un poulet entier dans ce modèle, t’inquiète pas. (…) Cette boîte à pain est un peu grande mais qu’est-ce qu’elle est belllle…” Piapiapiapiapa dans ton corps dans une boîte en plastique. Et à l’autre bout de la table: la conseillère qui s’acharne sur ses blancs en neige et qui s’égosille pour lancer des avis sur un produit ou pour expliquer la recette.

C’était terrible. Non pas que nous n’aimions pas les boîtes en plastiques, certaines sont même vraiment bien (mais très chères), mais l’ambiance “ça piaille de tous les côtés”, c’est un peu… déconcertant. Perso, je me suis retenue de rire plusieurs fois et P’tit Mari et moi avons échangé quelques regards éloquents.

Une fois les fameuses bouchées prêtes, il ne restait plus qu’à remplir le formulaire pour recevoir “notre cadeau de participant”: une passoire pliable, si c’est pas merveilleux! En passant, on a commandé un tit truc. Mais quand on est arrivés aux questions “êtes-vous intéressé/e à devenir hôte/sse?” et “êtes-vous intéressés à devenir conseiller/ère?”, c’en était trop. On s’est éclipsés après avoir soigneusement coché deux fois les cases “non”. Sauvés et libres de laisser éclater notre hilarité et de commenter toute la soirée dans les moindres détails. :mrgreen:

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