Posts Tagged “trouvailles”

Hier, pour la première fois, j’ai fait mes courses en ligne. Les courses, les vraies, pas de vêtements, ni de chaussures, ni de bijoux, ni de geekeries diverses et variées, etc. De quoi remplir le frigo et les placards quoi. Entre produits frais, épicerie et papeterie, voilà ce que j’en pense.

J’ai fait mon marché sur LeShop.ch (le plus connu en Suisse romande). On y trouve principalement les produits de la célèbre grosMi, mais pas que. L’utilisation du site est très simple: on commence par vérifier si le service de livraison est disponible dans sa localité (ce qui est presque toujours le cas), on navigue dans les rayons pour remplir son panier et on passe à la caisse (paiement sur facture ou par carte). Petit inconvénient: on ne peut pas choisir le poids des emballages de fromage ou des fruits. Le prix de la livraison dépend du montant de la commande et de la date de la dernière commande effectuée (finaud…); ça varie donc de CHF 7.90 (environ 4 euros) à CHF 15.90 (environ 10 euros). Les courses arrivent le lendemain (commande avant minuit), entre 17 et 20h du lundi au vendredi et entre 7h et 11h le samedi.

J’ai donc rempli mon panier de diverses marchandises, allant des bananes Max Havelaar aux enveloppes C6, en passant par la levure de boulanger et le chocolat Ovomaltine (->une certaine fan d’ovo me l’a commandé ;-) ). J’avoue que c’est assez étrange de faire ses courses alimentaires de cette façon. On clique partout mais on ne sait que choisir: pas d’odeurs, pas de possibilité de toucher, de lire les étiquettes dans les détails, etc. Et comme pour tous les achats en ligne (je trouve), on a tendance à acheter plus: un clic de souris est moins “lourd” psychologiquement qu’un chariot qui déborde.

Ma commande est arrivée le lendemain, comme prévu, vers 17h30. Tout y était et les articles nécessitant une conservation au frigo dans un sac isotherme sujet à consigne (notez qu’il faut refaire une commande pour récupérer sa consigne… CHF 5.- quand même (ou environ 3 euros). Par contre, petite surprise concernant l’emballage: il y a 5 sacs en papier (certifié provenant d’exploitation forestières durables, certes) très très peu remplis. Zieutez un peu la photo. Dans le sac numéro 2 il n’y a que quatre kilos de farine, dans le sac numéro 3, une barquette de fraises et des bananes. Le meilleur pour la fin, dans le sac numéro 5: un sachet de chips et c’est tout. En ouvrant le sac fraîcheur (sac numéro 6), j’ai découvert que les aliments sont dans un sac plastique, lui-même placé dans le sac fraîcheur. Pour une entreprise qui se dit écologique, c’est un peu gros, nan? Optimisation des tâches de remplissages des sacs j’imagine…

En résumé:

Les + :

  • pas besoin de bouger de chez soi
  • assortiment varié (pas mal de produits grosMi alimentaires et d’autres)
  • facilité d’utilisation du site et possibilité de payer sur facture
  • pratique pour les articles lourds et/ou encombrants

Les – :

  • on ne peut pas voir le détail des étiquettes (genre les additifs et toussa)
  • on ne peut pas toucher, ni sentir
  • il vaut mieux connaître les produits (ceux de la grosMi par exemple), si non on est vite un peu perdus
  • les frais de livraison

Je ne sais pas si il y aura une autre commande. Pour s’y retrouver financièrement, il vaut mieux commander toutes les 3 semaines (ou plus souvent) et pour des montants assez gros (CHF 200.- ou 125 euros). Pourtant, je crois que je préfère me déplacer et faire mes courses dans le réel en touchant, sentant et scrutant les étiquettes…

NB: Je précise à toutes fins utiles que ce billet n’est pas sponsorisé par qui que ce soit.

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Toutes pareilles. Toutes des mauvaises mère. Non? Lisez un peu ce livre pour vérifier: Mauvaises Mères, la vérité sur le premier bébé, Nadia Daam, Emma Defaud et Johanna Sabroud, Editions Jacob-Duvernet, 2008.

A hurler de rire. A sourire. A s’y retrouver. A approuver. A lire des passages au papa. A lire pendant que bébé fait la sieste. A se le passer entre copines. A accepter sa culpabilité. Mauvaise mère. Mère indigne. Maman.

C’est drôle, c’est vrai, c’est un peu poussé parfois mais nous autres mères (indignes), on s’y retrouve.

PS: Non-parents s’abstenir, c’est plus amusant quand c’est du vécu quand même.

PPS: Je finis très vite ce billet bâclé avant que PetitLutin se mette à hurler de faim. Très envie de bloguer. Peu de de temps. Passe des super vacances en famille. S’occuper d’un nourrisson de presque 7 semaines à 2 c’est ‘achement plus simple que seule. Et beaucoup moins “je frôle la crise de nerfs 2 fois par semaine minimum”.

Merci C. pour le cadeau! :-)

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P’tit Lutin dort, jusqu’à quand je ne sais pas, mais j’en profite pour bloguer. Ce cher petit aura un mois demain (ça passe viiiite!); il me semble donc que c’est le moment de faire un premier bilan au sujet des fameuses couches lavables. Pour les intéessé(e)s, j’ai déjà fait un billet théorique sur le sujet.

Ne tournons pas autour du pot: jusqu’ici tout roule! :-) Bon, ceci ne veut pas dire que quelques adaptations n’ont pas été nécessaires. Voilà un petit résumé.

  • Pour le lavage, les noix sont clairement trop peu efficaces. Nous sommes donc passés à la lessive liquide écologique pour cet usage. Quand il reste des taches, il suffit de faire sécher les couches au soleil et hop plus de taches! Magique.
  • Nous évitons d’utiliser la machine à sécher pour les couches, pour des questions écologiques, pour ne pas abimer les couches et pour la raison citée ci-dessus. Inconvénient: les couches sont moins douces. P’tit Mari a trouvé la solution, il suffit de frotter quelques secondes à sec et plus d’effet carton.
  • Le stockage des couches sales se passe bien. Nous ajoutons quelques gouttes d’huile essentielle de lavande et le tour est joué: aucune odeur dans la pièce.
  • J’avais quelques doutes concernant le nombre de couches et j’avais raison. 15 pièces, c’est un peu limite. Nous avons eu l’opportunité de racheter un lot de 10 en 2ème main mais quasi neuf. C’est plus pratique. Avec 25 couches, on fait 2 lessives par semaine (on pourrait presque en faire une seule mais le seau à couches sales n’est pas énorme).
  • Il faut changer notre petit bout au rythme des repas, soit toutes les 3-4 heures maxi. Il n’y a pas de problème de fuites si le protège couche imperméable est mis correctement. P’tit Lutin nous fait régulièrement des nuits de 8 heures (quel amour!) et parfois son body est un peu humide le matin, mais son pyjama reste sec.
  • Aucun problème de fesses rouges pour le moment. On croise les doigts.

Nous sommes globalement ravis. Je referai un bilan dans quelques semaines et/ou si il y a du changement. Des expériences? Des questions?

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Je l’ai mentionné une fois, notre bébé sera en couches lavables. Nous avons fait ce choix pour des raisons écologiques, cela va sans dire, mais aussi parce que nous pensons que bébé sera mieux dans une couche en matière naturelle comme le coton ou la fibre de bambou plutôt que dans une couche en plastique. Je ne reviendrai pas sur les questions économiques, à chacun de faire son petit calcul…

Comme nous ne connaissions rien au système des couches lavables, nous avons été ravis d’écouter les conseils avisés de la vendeuse du magasin Mère et Terre. Plusieurs questions très concrètes se posaient. Voici, dans un ordre aléatoire, les principales: quel modèle choisir? comment entretenir les couches? comment les utiliser concrètement? faut-il prévoir des “accessoires”? est-ce compliqué? est-ce fiable? combien de couches faut-il prévoir?

Je vous livre ici les réponses théoriques à ces questions. Dans quelques semaines (ou quelques mois), je ferai un billet plus “pratique” basé sur notre “expérience de terrain”.

Il existe une multitude de système de couches lavables, depuis le simple carré de gaze à plier jusqu’à la couche tout en un (absorbe et est imperméable en une seule pièce, comme les couches jetables). Nous avons choisi un système un peu entre deux, composé d’une couche en matière absorbante à pressions et d’une culotte imperméable à ajouter par-dessus. On nous a conseillé d’avoir 15 couches prévues pour les bébés de 3 à 9 kg et 4 culottes de protection, ce qui suppose deux machines par semaine. Parce que oui, nous n’allons pas pousser le bouchon jusqu’à laver les couches à la main (!) Pour le séchage, il vaut mieux ne pas avoir systématiquement recours au sèche-linge pour éviter une détérioration rapide des couches.

Dans la gamme des couches lavables en deux parties (couche + culotte de protection), nous avons opté pour des couches en coton (5) et des couches en fibre de bambou (10). Celles en fibres de bambou sont plus douces mais sèchent plus lentement. Comme il est conseillé de faire tremper une nuit toutes les couches avant utilisation, puis de les laver, nous avons pu tester le temps de séchage. Le modèle en coton est sec en une petite journée (8-10h) et le modèle en bambou en 12h environ. Je précise que le test a été effectué à l’intérieur, sans soleil.

Passons maintenant à l’utilisation, dans l’ordre chronologique des choses… Le bébé est installé dans sa couche et sa culotte. Quelques heures plus tard, la couche est sale (ben oui…). On retire alors la couche et on la place sans un seau en plastique, muni d’un couvercle. On peut ajouter quelques gouttes d’huile essentielle et/ou un peu d’eau pour limiter encore les odeurs. (A noter que quand le bébé fait des selles dures, on peut placer un petit feuillet de protection qui permet d’enlever les selles et de les jeter directement aux toilettes, sans se salir les mains.) La culotte de protection peut être simplement rincée et réutilisée 2-3 fois (séchage rapide, passe à la machine comme le reste). Le bébé est alors muni d’une couche et d’une culotte propres. L’opération de change est répétée jusqu’à ce que ce soit le moment de faire la lessive.

La vendeuse nous a certifié que nous pouvions laver les couches avec les noix de lavage (c’est-à-dire notre façon habituelle de faire la lessive). Cependant, j’ai lu ici et là que les noix risquaient d’”encrasser” les couches. Je ne sais pas ce que cela signifie exactement et à quel point c’est vrai ou non… Je demande aussi à voir l’efficacité du lavage aux noix sur des couches bien sales. A tester donc.

Voilà en résumé comment les choses devraient se passer. Comme c’est notre premier enfant, nous n’avons pas de point de comparaison avec des couches jetables, je le précise. Et encore une fois, un prochain billet plus orienté “pratique” s’impose. D’ailleurs, j’écoute avec plaisir les conseils des parents qui utilisent des couches lavables: la théorie correspond-elle à la pratique? qu’en pensez-vous?

Je n’ai pas mis les références précises des modèles de couches choisies, ni les prix, je peux ajouter ces infos si quelqu’un est intéressé.

A part ça, j’en suis à 36 Sa + 1. Dans une petite semaine, bébé n’est plus considéré comme prématuré. J’en reviens pas, ça passe viiite! En même temps, je commence à me sentir “légèrement” encombrante là… De plus, j’ai pas mal de contractions, bouffées de chaleur et autres petits trucs donc ça m’arrange pas mal de voir le bout. On a hâte de rencontrer notre enfant. :-)

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Il fallait bien que ça arrive. Il fallait que je fasse fi des contractions, des douleurs ligamentaires et de ma tendance à rester naturellement dans un périmètre de 10km autour de chez moi. Parce que Noël approche et parce que parfois une “grande ville” (traduction: une ville dépassant les 30′000 habitants) ça a des avantages.

Me voici donc emmitouflée dans ma doudoune spéciale “ventre proéminent”, me dandinant sur les trottoirs couverts d’une boue neigeuse infecte et collante. Obligée de marcher lentement je suis. J’ai même l’impression de tanguer tiens. Enfin bref, la porte du centre commercial n’est plus très loin et c’est aussi bien comme ça… Je ne me précipite même pas dans le premier magasin venu. Non. Je suis digne. Je résiste à la consommation. Je vais d’abord aux toilettes!! Plusieurs autres femmes attendent comme moi, sous les lumières bleues hyper fashion. Directement devant moi, deux jeunes filles d’environ 16-18 ans piaillent discutent, puis m’aperçoivent et s’interrompent: “Madame, vous voulez passer avant nous??” Le ton est pressant, limite angoissé, ou alors plein de pitié je ne sais pas. Je balbutie quelque chose comme “Euh oui, merci, si ça ne vous dérange pas”. Suis vieille et enceinte.

Un peu plus tard, à la caisse d’un magasin, je règle mon achat (mais oui!), la vendeuse me remercie et prend congé: “Au revoir Mademoiselle”. Sursaut de contentement! De courte durée. Je fais trois pas en arrière et, elle, voyant maintenant l’énormité de mon ventre: “Oh pardon, Madame“. Décidément, jeune et enceinte, c’est pas possible*. Je continue bravement mon chemin. Je fais ici l’impasse sur le problème du choix d’un soutif d’allaitement et sur ma déception en voyant qu’il ne reste plus un seul legging spécial future maman chez le suédois des habits.

C’est chargée de plusieurs sacs (“cornets” on dit chez nous) que je m’attaque à l’opération Noël. J’ai chaud, j’ai le ventre hyper tendu et je pense aux courses alimentaires que je dois encore faire. Heureusement, je trouve rapidement ce que je suis venue chercher et il n’y a pas trop de monde à la caisse. S’en suit l’éternelle question “Puis-je avoir un emballage cadeau s’il-vous-plaît?” Le charmant monsieur m’indique qu’il peut me fournir une feuille de papier cadeau à utiliser moi-même at home et que j’ai aussi le stand d’emballages cadeaux à ma disposition si je veux confier à des mains plus expertes mon paquet. Je frémis en pensant à la queue d’un km au minimum qui doit forcément se trouver devant le stand en question. “Euh, qu’est-ce que vous avez comme papier ici?” Là le monsieur me montre sa cravate (si si): “C’est la même chose que ça”. J’ouvre des yeux ronds et embarque la feuille de papier. Un peu plus tard, j’ai aussi acheté du papier cadeau. Si c’est pas de la consommation ça.

Dernière étape de mon périple en ville, faire quelques courses alimentaires (mais pas que). J’en profite pour glisser qu’on a reçu la nouvelle table de cuisine et qu’il fallait impérativement des sets de table pour aller avec… Là je suis donc en nage, épuisée, probablement plein de petites contractions et je me dandine de plus en plus (une vraie dinde ;-) ), rapport aux douleurs ligamentaires. J’arrive à peine à me baisser pour choper un 1kg de sucre en poudre dans le rayon. La classe.

Il est temps que je retourne dans ma campagne tranquille. Là-bas la neige est blanche et non grise, les magasins ne diffusent pas des chants de Noël américains en boucle, etc. Calme retrouvé.

* Je passerai sur le débat “quand dire mademoiselle et quand dire madame”.

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Il y a peu, je m’insurgeais contre la consommation à outrance autour des bébés. C’est bien joli de râler et de dire qu’on ne cédera pas à ces marchands du temple, mais il faut parfois trouver des solutions de remplacement. Certains besoins sont “inventés” par les marketeurs (exemple surveiller bébé à l’aide d’un baby phone à caméra) et d’autres existent plus objectivement (exemple, nettoyer les fesses de bébé). Voici donc quelques idées et astuces glanées ça et là.

Soins au bébé et matériel de puériculture:

  • Les lingettes (chères, anti écologiques et irritantes) peuvent être remplacées avantageusement par un simple gant de toilette doux et de l’eau du robinet. Une autre solution consiste à fabriquer du liniment oléocalcaire à l’aide d’huile et d’eau de chaux.
  • La crème pour les fesses du bébé n’est pas toujours indispensable, souvent un peu de simple huile d’olive (la même qu’en cuisine oui) suffit à protéger la peau.
  • Qui ne connaît pas encore les couches lavables? Ecologie, économie et confort du bébé, tout en un. Nous avons acheté les nôtres à la boutique Mère et Terre. Il existe aussi des modèles à plier, moins chers mais un peu moins pratiques.
  • Si on souhaite stériliser ses biberons, un casserole d’eau bouillante suffit: après trois minutes de bain bouillonnant les biberons sont prêts. Inutile d’acheter un stérilisateur super cher…
  • Les mouches-bébé ne sont pas adaptés aux nouveaux-nés (en général); on peut les remplacer en utilisant de la ouate humide roulée en un toute petit tire-bouchon.
  • Côté vêtements, le plus important reste le côté pratique et le confort du bébé. Les pyjamas qui s’ouvrent en bas sont plus pratiques. Attention aux fameuses “gigoteuses”, les emmanchures sont souvent trop grandes pour les petits bras d’un nouveau-né, celui-ci risque alors de glisser à l’intérieur. Pour remédier à cela, il suffit de faire une petite couture pour resserrer tout ça.

Astuces en pagaille:

  • Quand on sort le bébé de son lit pour l’allaiter (ou lui donner un biberon), il peut être utile de placer une bouillotte (ou une bouteille en PET remplie d’eau chaude) dans son lit pour que celui-ci ne soit pas tout froid quand on y repose le bébé.
  • Quand le bébé pleure un peu la nuit, il n’est pas forcément éveillé, il est peut-être en train de rêver. Pour éviter de le réveiller en le prenant directement dans les bras, les parents peuvent essayer de parler doucement à leur enfant, la réaction (ou pas) du bébé est assez significative.
  • Si on souhaite se passer de lingettes à la maison, il peut être utile d’avoir un thermos d’eau tiède et une petite bassine à proximité de la table à langer.
  • Quand le bébé a un petit bobo (début de fièvre, yeux qui coulent, vomissements, diarrhées, par exemple), commencer par essayer de le soigner avec des choses simples qu’on a à la maison: compresses de vinaigre pour la fièvre, camomille pour les yeux qui coulent, etc.
  • Règle de 3 pour les petits bobos: si le bébé a 3 bobos ou plus en même temps, aller consulter; si le bébé a un seul bobo qui dure 3 jours ou plus, aller consulter.

Voilà ce dont je me souviens. Si quelqu’un à d’autres idées ou astuces: je vous écoute avec plaisir!

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