Posts Tagged “trouvailles”

On y est arrivés. La balançoire est là depuis une heure à peine. Je reprends le cours de choses depuis l’Episode 1.
Vendredi 8 août, vers 9h, je reçois un téléphone de la société de transport. On m’annonce que la balançoire est arrivée en Suisse, que la livraison dans notre campagne pourra se faire le lundi 10 et qu’il faudra payer en liquide au moment de la remise de la marchandise. Le prix total du transport (comprenant la TVA, les frais de douane et tout) est plus élevé que celui de la balançoire, mais c’est un détail*.Je raccroche, absolument ravie mais quelque peu frustrée de savoir la balançoire tant attendue à quelques kilomètres et encore inaccessible.
Vendredi 8 août, vers 10h30, je reçois un téléphone de la société de transport. Il y a un problème avec la livraison. Ce n’est plus possible de la faire lundi 10. Je retiens mon souffle, me demandant bien ce qui va encore nous tomber sur la tête. La personne est désolée et me fait tout un blabla interminable alors que je veux juste savoir quand la balançoire arrivera à destination. Finalement, ce sera mardi 11 août entre 9h et 10h. Victoire.
Aujourd’hui, mardi 11 août, à 9h15, un camion de la société de transport s’est arrêté devant notre maison. La balançoire est là. Tout va bien. Il n’y a pas de carton ou de caisse qui va bien, mais un emballage spécial, fait mains. Les pièces, puisque c’est en kit, façon suédois des meubles, sont emballées dans des couches de carton et de plastique pour tenir le tout ensemble.
Le paquet démonté, nous avons transporté les pièces une à une jusque dans le jardin. Ce n’est pas du bois aggloméré dites voir! C’est lourd de chez lourd. Dans un petit carton à part, nous avons trouvé des sachets de vis diverses et variées et après quelques recherches, un plan de montage. En finnois. Il y a un dessin de la balançoire montée, des numéros, des flèches et des instructions en finnois. Heureusement, la marraine du Lutin va pouvoir assurer l’indispensable traduction.
La suite, au prochain épisode…
* A ce sujet, si quelqu’un souhaite connaître le prix de la balançoire et celui de son transport, je réponds volontiers par e-mail; ici je ménage un petit coin de bisounours.
Tags: jardinage, trouvailles, vive la campagne
3 commentaires »
Il y a trois ans, presque jour pour jour, nous sommes partis en voyage de noces en Finlande. Je crois pouvoir dire que nous sommes tombés amoureux de ce magnifique pays. La forêt, les lacs bleus, des étendues sans limites, du délicieux poisson, des saunas, des petites maison en bois rouge, du bonheur.
Magnifique nature. Même certains musées sont en plein air. C’est dans un de ces musées que nous avons découvert pour la première fois une balançoire traditionnelle. Pihakiikku que ça s’appelle. Aussitôt essayée, aussitôt adoptée. Ou presque. Nous en étions sûrs, dès que nous aurions le jardin adapté, nous en installerions une chez nous. C’est chose faite depuis bientôt deux ans. Nous devions donc nous atteler à l’importation d’une de ces fameuses balançoires. Voici à quoi cela ressemble.

[J'ai masqué le visage de P'tit Mari et le mien puisque ce n'est pas le sujet...]
Notre mission: importer une grande balançoire en bois depuis la Finlande. Heureusement, nous avons été aidés par la marraine du Lutin et sa maman Finlandaise. Les étapes de localisation de l’objet convoité et de réservation/paiement de celui-ci ont donc été très simples. Restait à faire transporter le bidule jusque dans notre campagne suisse. C’est là que les choses se sont corsées.
70kg et 1 mètre cube à transpoter. Après de multiples recherches, nous avons trouvé une entreprise pouvant se charger de cela. La marchandise doit évidemment passer la douane et être munie d’une facture, facture que nous n’avons pas puisque ce n’est pas nous qui avons acheté la balançoire en Finlande… Vous avez suivi?? Nous avons joint notre contact en Finlande in extremis pour faire faxer la facture en Suisse. Peine perdue. La facture n’était pas valable parce que notre nom n’y était pas inscrit…
S’en est suivi un échange de mails avec l’entreprise de transport tout à fait digne des douze travaux d’Astérix. Terrible. Il a fallu que P’tit Mari, avec sa grosse voix, prenne le relais pour tout régler. Vexant. Bref, aux dernières nouvelles, notre balançoire devrait être (bientôt?) expédiée.
La suite au prochain épisode…
Tags: jardinage, trouvailles, vive la campagne
4 commentaires »
Publié par Charlotte dans Bio powa
Voilà plus de trois ans que nous utilisons des noix de lavage en lieu et place de détergent pour le linge. J’en ai d’ailleurs déjà parlé. Je ne reviendrai donc pas sur le principe de base.
En trois ans, nous avons utilisé trois marques différentes de noix. Nos premières noix proviennent d’Inde et sont vendues sous la marque “Karawan”. Ces noix sont plutôt petites et le sac contient pas mal de tout petits morceaux peu pratiques à utiliser. Quelques mois plus tard, nous avons reçu des noix du Népal de marque “Alaya”. Ces noix du Népal sont un peu plus grosses et il y a moins de “miettes”. Le pouvoir lavant des deux marques est comparable: le linge modérément sale ressort porpre et les taches résistantes nécessitent un détachant avant lavage. Pour du linge vraiment très sale, il vaut mieux opter pour de la lessive écologique.
Récemment, nous sommes arrivés au bout su stock de noix “Alaya” et en avons acheté de nouvelles chez notre cher droguiste *. Ces nouvelles noix sont de marque “Ecolana”. D’après ce que j’ai pu voir, il s’agirait de noix indiennes importées par une entreprise suisse (toujours si j’ai bien compris le charabia auf deutsch). Elles sont plutôt grosses et ne s’émiettent pas. Notre droguiste vend le kilo de noix CHF 35.- (ou 22 euros environ). Avec un 1kg de noix de lavage, on peut faire 2 à 3 lessives par semaine pendant une année. Voilà pour la théorie.
Le verdict de la pratique est plus que positif: les noix “Ecolana” sont plus efficaces que les noix des deux autres marques testées et peuvent être utilisées plusieurs fois sans problème. Le linge, même “bien sale”, ressort propre. J’ai l’impression que le lavage est plus intense. Le secret est peut-être dans la concentration en saponine: les noix de lavage “Ecolana” sont beaucoup plus poisseuses et collantes au toucher que les autres. En m’amusant à observer le linge tourner dans la machine (oui oui), j’ai aussi remarqué que ça mousse vraiment bien.
Comme avec toutes les noix de lavage, il faut s’habituer au fait que le linge propre n’a pas d’odeur. Nous sommes d’ailleurs bien conditionnés pour associer le propre à l’odeur de détergent. Je pense que pas mal de gens qui essayent les noix abandonnent assez vite parce qu’ils ont cette impression que le linge n’est pas propre parce qu’il ne sent rien. A ce propos, pour que le linge ait une odeur, on peut ajouter de l’huile essentielle de lavande ou de citron par exemple. Je découvre aussi maintenant qu’il y a “noix” et “noix”, il ne faut donc pas hésiter à essayer plusieurs marques.
D’autres utilisateurs? D’autres avis? (Comment ça tout le monde est en vacances??)
* A ce propos, son site web est dans mes liens “Un peu de tout”, à droite.
Tags: Bio, trouvailles
9 commentaires »
J’ai peu de temps. Ces deux derniers jours ont été longs et fatigants: notre maison était en travaux. Nous avons fait changer toutes les fenêtres, plus exactement 13 fenêtres. Scie, marteau, ponçeuse, perçeuse, toute la journée, avec un Lutin: c’est du sport! Bref, on est ravis du résultat. Il reste “juste” à nettoyer les 2cm d’épaisseur de poussière partout dans la maison….
En attendant de revenir à des choses plus consistantes:
- Nous testons une nouvelle marque de noix de lavage: ça me paraît pas mal, affaire à suivre!
- J’ai découvert le site de Matt, Where the Hell is Matt. Ce jeune américain voyage dans le monde entier et se filme en train de danser de New York à Tombouctou en passant par Paris et l’île de Pâques.
- Une amie nous a montré un livre en anglais tout à fait savoureux. Grâce à lui, vous apprendrez à donner un bain à un bébé, monter sur un éléphant ou encore plier des vêtements. Show Me How existe aussi en allemamd (So ghet das). Beaucoup d’images, peu de texte.
- Nous sommes en train d’essayer d’importer une balançoire de jardin tout droit de Finlande. Me réjouis de vous montrer ça dans quelques semaines peut-être.
- A propos de Finlande, nous avons essayé une bonne recette finlandaise: une crêpe au four! Délicieux! J’en reparlerai.
Tags: Bio, internet, livres, trouvailles
3 commentaires »
Je le mentionnais dans mon billet précédent, nous venons d’acheter le livre de Nathanaëlle Bouhier-Charles et Monica Companys, “Signe avec moi”. Les auteures destinent leur ouvrage aux parents (entendants) qui souhaitent communiquer avec leur bébé (entendant) grâce à la langue des signes.
Le principe
Les bébés et très jeunes enfants ne sont pas encore capables de parler mais ont déjà des choses à exprimer, des envies, des besoins, des émotions, etc. Alors qu’ils ne sont pas prêts pour la parole, ils maîtrisent suffisamment leurs muscles pour faire des signes. En utilisant quelques signes, la communication entre les parents et l’enfant sera facilitée.
Le livre
La première partie de l’ouvrage, parsemée de témoignages, présente les idées principales de la méthode et donne quelques pistes pratiques pour débuter. La seconde partie est un lexique en images des signes les plus utiles et les plus courants. L’ensemble est plutôt vite lu ( environ 45 pages de texte). [ Je fais une petite parenthèse pour dire que je suis CONTRE la police d'écriture Comic Sans MS utilisée dans un livre: c'est une horreur. Pitié, cette police n'est pas faite pour ça. Vous l'aurez donc compris, "Signe avec moi" est écrit avec cette police ignoble. Mes yeux ont souffert. Bref.]
D’après ce livre, la langue des signes avec bébé c’est la clé de tout: plus de frustrations, un énorme enrichissement de la relation parent-enfant, le bonheur quoi. La langue des signes serait une étape avant la parole, comme marcher à quatre pattes avant la marche debout, et ne retarderait en rien acquisition du langage parlé. Comme le déplacement à quatre pattes laisse la place à la marche debout (puisque nous sommes le peuple de ceux qui marchent debout*), les signes disparaissent peu à eu au profit de la parole.
Pour apprendre des signes à son enfant, à partir de 6-8 mois, il faut pas mal de patience et de persévérance. Il faut répéter le signe en ajoutant les mots et la situation correspondants. Par exemple, pour apprendre le signe pour “téter”, on fait le signe avant de mettre l’enfant au sein et on explique en même temps “Maintenant c’est l’heure de la tétée, etc.”. Petit à petit, le bébé reconstitue le puzzle et reproduit lui-même le bon signe au bon moment.
Ce que j’en pense
A la base, j’étais intriguée. Quand même, c’est intéressant de savoir ce que son bébé encore au stade des gazouillis a à exprimer, et pas seulement ses besoins mais aussi ses envies, pensées, etc. En lisant le livre, le plus connu du genre, je crois, j’ai été un peu surprise. J’ai une tendance naturelle à me méfier des méthodes “miracles” et cette méthode est un peu présentée comme telle. Les nombreux témoignages au fil de “Signe avec moi” sont presque tous (tous peut-être même) signés de mamans. Mais où sont les papas, ai-je pensé. En réalité, je pense qu’il faut énormément de temps et d’investissement pour mettre en place les signes, alors forcément le parent qui s’occupe le plus de l’enfant s’y met plus naturellement et comme ce sont souvent les mamans… Et je ne parle pas du reste de la famille, des amis, etc. Je me demande si s’exprimer en langue des signes ne pourrait pas devenir un genre de “refuge” pour l’enfant.
Ensuite, je m’interroge sur l’idée de communication facilitée. Quelqu’un de notre entourage nous a dit il y a quelques mois “Vous verrez, un bébé, jusqu’à 6 mois, c’est vraiment peu interactif”. Je ne suis pas d’accord. Comme les auteures de “Signe avec moi” le disent, même un petit bébé veut exprimer des choses, à nous d’essayer de comprendre ce qu’ils ont à dire, d’apprendre à les connaître. Je suis d’ailleurs chaque jour étonnée et ravie de découvrir la personnalité (déjà bien affirmée…) de mon Lutin. Mais la langue des signes est-elle vraiment la réponse? La seule réponse? Franchement, je ne sais pas. Peut-être cela dépend-il des enfants. Qu’en pensez-vous?
“Signe avec moi” me semble être un livre intéressant pour découvrir la langue des signes avec bébé, mais il manque peut-être un peu de profondeur et de recul. Je le vois comme une introduction qui nécessite quelques approfondissement. D’ici aux 6 mois du Lutin, je vais continuer à me renseigner, avec P’tit Mari, et nous verrons si on tente l’aventure.
* Qui peut me dire d’où vient cette légendaire référence qui n’a rien à voir avec le sujet de ce billet?
Tags: livres, trouvailles
19 commentaires »

Pendant notre petite escapade du mois dernier, nous avons mis notre Lutin en couches jetables. Une grande première pour moi. Figurez-vous que je n’avais jamais changé une couche jetable. Jamais. A la maison de naissance, le Lutin a bien eu quelques jours de couches jetables mais c’est son papa qui s’est chargé des changements de couches, histoire que je récupère de l’accouchement (4kg480 le Lutin quand même…). De retour à la maison, hop en lavables.
Pendant nos petites vacances à la montagne, nous n’avions pas de machine à laver le linge à disposition et n’étions pas franchement motivés à laver les couches à la main… Nous voilà donc au supermarché à scruter les paquets de couches jetables, à comparer les modèles, les tailles, les prix, etc. Premièrement, notre Lutin a déjà besoin de la 3ème taille, la 6-9kg 0_o. (D’ailleurs, je doute que la première taille ait pu lui aller à un moment ou un autre.) Bien évidemment, pas de couches biodégradables à l’horizon et pas franchement le temps d’aller à la recherche de ces bidules vendus à prix d’or (paraît-il). Les couches jetables classiques ne sont pas franchement bon marché non plus. Passons.
Juste avant le départ, je me lance dans la mise en place d’une de ces couches jetables (marque de supermarché, pour les éventuels intéressés). Les fabricants ont pensé aux débutants comme moi puisqu’ils ont prévu des petits dessins rigolos pour qu’on sache dans quel sens mettre la couche (comment ça c’est pour décorer??). Au moment de fermer la couche, j’ai comme un doute. Je bloque. Bébé gigote dans tous les sens, c’est bien connu, et moi je cherche désespérément les languettes auto-collantes. Je tripatouille un morceau qui dépasse, essaye de décoller un éventuel film de protection et n’arrive à rien. J’appelle P’tit Mari à la rescousse. Il m’explique alors, sous mes yeux médusés, que je peux les chercher longtemps les trucs collants: y’en a pas! C’est dépassé comme concept, ouais. Maintenant c’est un genre de “mini velcro qui colle tout seul”. Soit, me voilà un peu moins ignorante que la veille.
Au change suivant, j’ai chopé la technique. Quand même hein. C’est pratique ces machins, ça prend peu de place, c’est vite mis à la poubelle et ça ne fait pas un gros popotin au Lutin. Même qu’on dirait qu’il a fait un régime spécial “fesses-hanches”. Par contre, qu’est-ce que ça sent mauvaise! Je dirais même: ça puire mesdames et messieurs. Sale ou pas. On est bien d’accord, les couches sales, ça ne sent pas la rose. Mais les couches jetables sales, c’est une horreur. On dirait que le pauvre bébé porte la même couche depuis des jours et que son contenu est dans un état de macération/pourrissement avancé. Beurk. Propre, c’est un odeur de plastique et de parfum de synthèse (genre lessive liquide bien forte) qui vient chatouiller les narines. Bon, j’admets quand même que j’ai le nez sensible depuis que nous sommes passés aux noix de lavage. Côté peau, même à grand renfort de liniment, c’est plus rouge.
En résumé, c’est bien pratique pour les déplacements de plusieurs jours mais ça ne me donne pas du tout envie de changer de méthode. Vive les lavables. Par contre, je vais essayer de trouver des couches biodégradables quand ce fichu paquet sera terminé (un jour peut-être).
Tags: Bio, mésaventures, trouvailles
8 commentaires »
|