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Publié par Charlotte dans Le Lutin

Quelques semaines après la naissance du Lutin (Lutin qui aura 6 mois dans 3 jours!), nous avons commencé à réfléchir à un moyen de nous déplacer en famille autrement qu’avec la poussette. A cette lointaine époque, le Lutin était encore dans le couffin (nacelle) de sa poussette et l’ensemble était plutôt encombrant, mais très confortable pour lui.
Nous avions entendu parler des écharpes de portage (grandes écharpes larges qu’on noue autour de soi de différentes manières pour porter un bébé), mais nous étions un peu frileux. J’avais personnellement un peu peur de ne pas savoir m’y prendre et donc que le Lutin ne soit pas bien installé, ou pire. Je me voyais déjà ne pouvant pas m’empêcher de le soutenir avec mes bras et marchant à 2 à l’heure. Pas très pratique. Nous avons donc opté pour un porte-bébé classique, plus sûr et plus pratique pensais-je.
Aux premiers essais, bébé m’a semblé minuscule dans ce grand porte-bébé, même si il frisait les 4kg500 à la naissance… A partir de 2-3 mois, tout le monde était plus à l’aise. P’tit Mari a pas mal porté le Lutin pour aller au jardin ou faire des petites promenades. Et puis bébé a continué à grandir, à grossir et donc à s’alourdir. Or, avec un porte-bébé classique, il n’est possible de porter que devant, sur le ventre, et pas dans le dos. Avec un bébé atteignant bientôt les 8kg, il fallait songer à une autre solution si nous voulions continuer à le porter. Maintenant, la poussette s’est muée en mode pousse-pousse et est moins encombrante mais dans les magasins, en ville ou dans les transports publics, le portage reste très pratique.
Nous avons alors repensé à l’écharpe de portage. L’écharpe permet de porter devant, dans le dos ou sur la hanche, avec une variété de noeuds pouvant s’adapter à tous les porteurs et tous les bébés. Cependant, cette méthode de portage demande une certaine dextérité, voire même de prendre un cours pour maîtriser correctement les techniques de nouage de base. Toujours un peu hésitants, nous avons entendu parler d’une alternative intéressante, entre le porte bébé classique et l’écharpe: le Mei Tai (ou porte bébé chinois??).
En gros, le Mei Tai est un rectangle de tissu avec quatre bretelles à nouer. On attache une paire de bretelle autour de la taille du porteur, on place bébé dans le rectangle de tissu et on fait un noeud autour du buste du porteur avec les deux bretelles restantes. Pour moi, le Mei Tai est plus simple à utiliser qu’une écharpe et ne demande pas forcément de prendre un cours pour bien l’utiliser. Comme une écharpe, il permet une multitude de positions et de noeuds différents; il est aussi léger et prend peu de place.
Nous avons acheté un Mei Tai de marque Lana, un peu différent des modèles habituels. Les bretelles qui se s’ajustent autour de la taille sont munies d’un clip qui dispense de faire un noeud et les bretelles à nouer autour du buste sont aussi larges qu’une écharpe de portage. Ces particularité me semblent ajouter une touche de confort et renforcent l’aspect pratique (par contre, il est vrai que je n’ai pas essayé de Mei Tai d’autres marques). Vous pouvez voir les Mei Tai Lana en action ici. Un Mei Tai Lana coûte environ CHF 160.- (ou 100 euros), le même prix qu’une écharpe de marque reconnue ou qu’un porte-bébé classique. Nous avons acheté le notre à moitié prix puisque c’était un prototype.
J’ai essayé ce nouveau moyen de portage à l’occasion d’une “expédition” en ville. J’ai pris le train et le bus et ai marché environ 30 minutes. Comme je venais de le recevoir, j’ai choisi la simplicité et la rapidité immédiate en portant le Lutin devant. Je testerai bientôt le portage dans le dos. J’ai été agréablement surprise par le confort, malgré le “bon poids” de mon bébé. Je n’ai pas eu mal au dos, ni pendant, ni après. Le Lutin a beaucoup aimé et s’est même endormi pendant presque tout le trajet de l’aller. Ce jour-là, il faisait bien 30 degrés, autant des dires des conditions extrêmes.
La mise en place du bébé est simple, même si il faut “prendre le coup” et ne pas hésiter à consacrer quelques minutes à tout bien ajuster pour que ce soit confortable. P’tit Mari n’a fait qu’un essai de quelques minutes à la maison, mais peut-être voudra-t-il bien donner son point de vue dans les commentaires…
D’après le site de la marque Lana, il est possible de porter un enfant jusqu’à l’âge de 4 ans avec un Mei Tai. A vérifier avec le temps…
Je passe volontairement sur le chapitre des bienfaits du portage en général, d’autres savent certainement mieux que moi disserter sur le sujet. De plus, portage ou pas portage, écharpe, Mei Tai, porte bébé classique, poussette ou que sais-je encore, tous les parents trouvent d’instinct ce qui convient à leur bébé et leur situation.
PS: Ce billet n’est PAS sponsorisé.
PPS: Première photo du Lutin sur ce blog
Tags: trouvailles
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Pour gagner quelques points au grand jeu des parents parfaits (->ironie inside), nous utilisons des biberons sans BPA (Bisphenol A) pour notre Lutin. [Pour ceux qui n'auraient pas suivi, il y a un résumé de cette histoire de plastique ici] Ce genre de petite babiole n’est pas très facile à dénicher – la faute à la médiatisation récente du problème du BPA qui a conduit à la ruée vers les quelques modèles existants – et coûte en général assez cher…
Nous étions donc ravis de trouver des biberons sans BPA de marque Bibi au supermarché et cela pour un prix raisonnable (CHF 10.90 le biberon de 250ml, ou 7 euros environs). Malheureusement nous avons déchanté après quelques jours seulement d’utilisation moyenne (le Lutin est encore allaité). Les dessins imprimés sur les biberons, ainsi que la graduation, ont presque totalement disparus! Et un biberon sans graduation, c’est pas ce qu’on a trouvé de plus pratique (!)
Relativement déçue et énevée, comme P’tit Mari d’ailleurs, j’ai pris mon clavier pour envoyer un petit mail bien senti à Bibi (marque suisse, soit dit en passant). J’ai expliqué le problème et ne me suis pas gênée pour faire part de mon mécontentement: le même problème sur 3 biberons, c’est un peu fort. Quelques jours plus tard, je n’avais aucune réponse et nous avons entre temps trouvé une autre marque de biberons sans BPA, encore moins chers et très pratiques. Bref, j’avais presque oublié cette histoire.
Et voilà qu’il y a moins d’une heure, un livreur sonne à notre porte. Je reconnais tout de suite le monsieur de DPD que je connais bien (je commande pas mal de choses sur le web…). Comme d’habitude, il ne sonne pas mais frappe, parce qu’il sait qu’il y a un bébé à la maison. Il m’apporte un colis de la part de …Bibi! A l’intérieur, j’ai trouvé un courrier expliquant que le problème d’adhérence des impressions sur les biberons est maintenant connu et réglé: “nos excuses…blablabla”. Il y a aussi “un petit présent”: un bavoir, un biberon et une boîte de transport pour les repas (avec cuillère qui se clipe dessus). Je ne m’attendais pas à ça. merci Bibi!
Si vous possédez un biberon Bibi dont les impressions sont parties au bout de très peu de temps, n’hésitez pas à réclamer!
Tags: Bio, Connectée, mésaventures
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Publié par Charlotte dans Le Lutin
Passant pas mal de temps devant mon écran, il arrive parfois que le Lutin soit sur mes genoux pendant que je surfe/écris un mail/lis un billet/blogue maladroitement avec une seule main et mon MacBook équipé d’un clavier supplémentaire et d’un support.
Le Lutin est loin de s’ennuyer pendant que sa mère indigne se consacre à son addiction. Il a découvert que le clavier est un objet très intéressant sur lequel on peut taper (littéralement). Et paf avec les deux mains, puis l’une, et l’autre et ce d’un air très concentré. Parfois, il s’interrompt pour se tourner vers moi et me faire un beau sourire, avant de reprendre son activité.
Evidemment, ce jeu demande quelques aménagéments: le clavier est débranché par mes soins avant toute tentative d’approche par des petites mains potelées et les autres objets aux alentours sont éloignés (souris, appareil photo, câbles, tablette graphique, clé usb, portable, etc.). De plus, le Lutin aime aussi se saisir du clavier et le soulever (pour en comprendre le fonctionnementj’imagine ), je le soupçonne d’avoir très envie de le lâcher sur le sol… Prudence donc et surtout vigilance!
Bonjour, je m’appelle Charlotte et mon fils de presque 5 mois est un mini-geek.
Tags: Connectée
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Je le mentionnais dans mon billet précédent, nous venons d’acheter le livre de Nathanaëlle Bouhier-Charles et Monica Companys, “Signe avec moi”. Les auteures destinent leur ouvrage aux parents (entendants) qui souhaitent communiquer avec leur bébé (entendant) grâce à la langue des signes.
Le principe
Les bébés et très jeunes enfants ne sont pas encore capables de parler mais ont déjà des choses à exprimer, des envies, des besoins, des émotions, etc. Alors qu’ils ne sont pas prêts pour la parole, ils maîtrisent suffisamment leurs muscles pour faire des signes. En utilisant quelques signes, la communication entre les parents et l’enfant sera facilitée.
Le livre
La première partie de l’ouvrage, parsemée de témoignages, présente les idées principales de la méthode et donne quelques pistes pratiques pour débuter. La seconde partie est un lexique en images des signes les plus utiles et les plus courants. L’ensemble est plutôt vite lu ( environ 45 pages de texte). [ Je fais une petite parenthèse pour dire que je suis CONTRE la police d'écriture Comic Sans MS utilisée dans un livre: c'est une horreur. Pitié, cette police n'est pas faite pour ça. Vous l'aurez donc compris, "Signe avec moi" est écrit avec cette police ignoble. Mes yeux ont souffert. Bref.]
D’après ce livre, la langue des signes avec bébé c’est la clé de tout: plus de frustrations, un énorme enrichissement de la relation parent-enfant, le bonheur quoi. La langue des signes serait une étape avant la parole, comme marcher à quatre pattes avant la marche debout, et ne retarderait en rien acquisition du langage parlé. Comme le déplacement à quatre pattes laisse la place à la marche debout (puisque nous sommes le peuple de ceux qui marchent debout*), les signes disparaissent peu à eu au profit de la parole.
Pour apprendre des signes à son enfant, à partir de 6-8 mois, il faut pas mal de patience et de persévérance. Il faut répéter le signe en ajoutant les mots et la situation correspondants. Par exemple, pour apprendre le signe pour “téter”, on fait le signe avant de mettre l’enfant au sein et on explique en même temps “Maintenant c’est l’heure de la tétée, etc.”. Petit à petit, le bébé reconstitue le puzzle et reproduit lui-même le bon signe au bon moment.
Ce que j’en pense
A la base, j’étais intriguée. Quand même, c’est intéressant de savoir ce que son bébé encore au stade des gazouillis a à exprimer, et pas seulement ses besoins mais aussi ses envies, pensées, etc. En lisant le livre, le plus connu du genre, je crois, j’ai été un peu surprise. J’ai une tendance naturelle à me méfier des méthodes “miracles” et cette méthode est un peu présentée comme telle. Les nombreux témoignages au fil de “Signe avec moi” sont presque tous (tous peut-être même) signés de mamans. Mais où sont les papas, ai-je pensé. En réalité, je pense qu’il faut énormément de temps et d’investissement pour mettre en place les signes, alors forcément le parent qui s’occupe le plus de l’enfant s’y met plus naturellement et comme ce sont souvent les mamans… Et je ne parle pas du reste de la famille, des amis, etc. Je me demande si s’exprimer en langue des signes ne pourrait pas devenir un genre de “refuge” pour l’enfant.
Ensuite, je m’interroge sur l’idée de communication facilitée. Quelqu’un de notre entourage nous a dit il y a quelques mois “Vous verrez, un bébé, jusqu’à 6 mois, c’est vraiment peu interactif”. Je ne suis pas d’accord. Comme les auteures de “Signe avec moi” le disent, même un petit bébé veut exprimer des choses, à nous d’essayer de comprendre ce qu’ils ont à dire, d’apprendre à les connaître. Je suis d’ailleurs chaque jour étonnée et ravie de découvrir la personnalité (déjà bien affirmée…) de mon Lutin. Mais la langue des signes est-elle vraiment la réponse? La seule réponse? Franchement, je ne sais pas. Peut-être cela dépend-il des enfants. Qu’en pensez-vous?
“Signe avec moi” me semble être un livre intéressant pour découvrir la langue des signes avec bébé, mais il manque peut-être un peu de profondeur et de recul. Je le vois comme une introduction qui nécessite quelques approfondissement. D’ici aux 6 mois du Lutin, je vais continuer à me renseigner, avec P’tit Mari, et nous verrons si on tente l’aventure.
* Qui peut me dire d’où vient cette légendaire référence qui n’a rien à voir avec le sujet de ce billet?
Tags: livres, trouvailles
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Peut-être connaissez-vous la marque anglaise de chaussons et chaussures pour bébés et enfants Robeez. Peu de temps après la naissance du Lutin, nous avons reçu un bon cadeau dans un magasin spécialisé et avons acheté une première paire de Robeez. J’ai ensuite continué mon shopping sur leur site, attirée par le choix bien plus grand qu’en magasin.
S’en est suivi quelques péripéties que je mentionnerai plus loin. Aujourd’hui, je participe à une discussion sur les Robeez sur un forum et sors ma calculette… Voyons un peu.
- Prix d’une paire de Robeez à semelles souples (modèle classique de la marque) dans un magasin en Suisse: CHF 49.-
- Prix de cette même paire sur le site de Robeez: CH 47.-, ce à quoi il faut ajouter au minimum CHF 10.- de frais de port, total: CHF 57.-
Clairement plus cher de commander sur le web me direz-vous. C’est vrai pour une paire. Voyons pour deux paires:
- Prix pour deux paires à semelles souples en magasin: CHF 98.- (ou CHF 49.- la paire)
- Prix pour deux paires à semelles souples sur le site web: CHF 94.-, les frais de port sont offerts à partir de deux paires.
Nous pourrions en conclure qu’à partir de deux paires il est plus intéressant d’acheter en ligne. Pas exactement. Il ne faut pas oublier ce qui est écrit dans un coin: les éventuels frais de douane. Il faut bien chercher sur le site pour trouver que la marchandise est sujette à des frais de douane (TVA et dédouanement) à partir de CHF 60.- de valeur (y.c. frais de port). J’ai pu constater que pour deux paires de chaussons à semelles souples, d’une valeur de CHF 94.-, les frais se montent à CHF 26.- (CHF 8.- de TVA et CHF 18.- de frais de dédouanement). Reprenons le calcul:
- Prix pour deux paires achetées sur le site web: CHF 120.- ou CHF 60.- la paire (!)
Il y a de quoi s’étrangler, non? Pour éviter les frais de douane, il est possible de commander deux paires dans deux commandes séparées par quelques jours d’intervalle. Ainsi, la marchandise a une valeur inférieure à CHF 60.- (CHF 57.- si vous avez bien suivi). Attention à bien attendre quelques jours entre les deux commandes, si non les colis passeront la douane en même temps et vous vous ferez peut-être repérer… C’est donc bien gentil les frais de port offerts mais pour deux paires il vaut mieux les payer ces fameux frais de port! Récapitulons:
En magasin:
- Une paire: CHF 49.-
- Deux paires: CHF 98.-
Sur le site web:
- Une paire: CHF 57.- (+ CHF 8.-!)
- Deux paires commandées ensemble: CHF 120.- (+ CHF 22.-!)
- Deux paires commandées séparément: CHF 114.- (+ CHF 16.-!)
Instructif. Non? Avant de commander, vérifiez donc si le modèle que vous convoitez est disponible en magasin et faites chauffer vos calculettes.
J’en viens maintenant à mes péripéties mentionnées plus haut. Il se trouve qu’une des paires commandées sur le site web était défectueuse: coutures décoratives manquantes et fil pendouillant. Au vu du prix, je décide d’envoyer un mail au SAV pour me plaindre. Je joins une photo sur laquelle on voit bien les défauts et demande qu’on me fournisse une paire en parfait état. Je ne me gêne pas pour dire qu’il n’est pas question que je paye encore des frais de douane.
A ma grande surprise, il faut bien l’avouer, j’ai très vite une réponse (en français en plus). On me dit qu’une paire identique va m’être envoyée et qu’ils noteront “marchandise de remplacement” sur le colis afin que je ne paie pas les frais de douane. Je peux même conserver la paire défectueuse (évidemment, ils ne veulent pas payer de frais de douane, sont pas fous ces anglais…). Tout ça pour dire qu’il ne faut pas hésiter à bien vérifier l’état des articles commandés et surtout réclamer si nécessaire!
PS: Navrée pour les Français, Belges ou Canadiens qui me lisent, je n’ai pas eu le courage (mais alors pas du tout) de donner la conversion eu euros (ou en $ canadiens) ni de faire les calculs pour ces pays…
PPS: Il me semble qu’il y a des soldes en ce moment sur Robeez…
Tags: mésaventures
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Pendant notre petite escapade du mois dernier, nous avons mis notre Lutin en couches jetables. Une grande première pour moi. Figurez-vous que je n’avais jamais changé une couche jetable. Jamais. A la maison de naissance, le Lutin a bien eu quelques jours de couches jetables mais c’est son papa qui s’est chargé des changements de couches, histoire que je récupère de l’accouchement (4kg480 le Lutin quand même…). De retour à la maison, hop en lavables.
Pendant nos petites vacances à la montagne, nous n’avions pas de machine à laver le linge à disposition et n’étions pas franchement motivés à laver les couches à la main… Nous voilà donc au supermarché à scruter les paquets de couches jetables, à comparer les modèles, les tailles, les prix, etc. Premièrement, notre Lutin a déjà besoin de la 3ème taille, la 6-9kg 0_o. (D’ailleurs, je doute que la première taille ait pu lui aller à un moment ou un autre.) Bien évidemment, pas de couches biodégradables à l’horizon et pas franchement le temps d’aller à la recherche de ces bidules vendus à prix d’or (paraît-il). Les couches jetables classiques ne sont pas franchement bon marché non plus. Passons.
Juste avant le départ, je me lance dans la mise en place d’une de ces couches jetables (marque de supermarché, pour les éventuels intéressés). Les fabricants ont pensé aux débutants comme moi puisqu’ils ont prévu des petits dessins rigolos pour qu’on sache dans quel sens mettre la couche (comment ça c’est pour décorer??). Au moment de fermer la couche, j’ai comme un doute. Je bloque. Bébé gigote dans tous les sens, c’est bien connu, et moi je cherche désespérément les languettes auto-collantes. Je tripatouille un morceau qui dépasse, essaye de décoller un éventuel film de protection et n’arrive à rien. J’appelle P’tit Mari à la rescousse. Il m’explique alors, sous mes yeux médusés, que je peux les chercher longtemps les trucs collants: y’en a pas! C’est dépassé comme concept, ouais. Maintenant c’est un genre de “mini velcro qui colle tout seul”. Soit, me voilà un peu moins ignorante que la veille.
Au change suivant, j’ai chopé la technique. Quand même hein. C’est pratique ces machins, ça prend peu de place, c’est vite mis à la poubelle et ça ne fait pas un gros popotin au Lutin. Même qu’on dirait qu’il a fait un régime spécial “fesses-hanches”. Par contre, qu’est-ce que ça sent mauvaise! Je dirais même: ça puire mesdames et messieurs. Sale ou pas. On est bien d’accord, les couches sales, ça ne sent pas la rose. Mais les couches jetables sales, c’est une horreur. On dirait que le pauvre bébé porte la même couche depuis des jours et que son contenu est dans un état de macération/pourrissement avancé. Beurk. Propre, c’est un odeur de plastique et de parfum de synthèse (genre lessive liquide bien forte) qui vient chatouiller les narines. Bon, j’admets quand même que j’ai le nez sensible depuis que nous sommes passés aux noix de lavage. Côté peau, même à grand renfort de liniment, c’est plus rouge.
En résumé, c’est bien pratique pour les déplacements de plusieurs jours mais ça ne me donne pas du tout envie de changer de méthode. Vive les lavables. Par contre, je vais essayer de trouver des couches biodégradables quand ce fichu paquet sera terminé (un jour peut-être).
Tags: Bio, mésaventures, trouvailles
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