Archives pour la catégorie “Le Lutin”

Avertissement: Ce petit billet risque de ne pas intéresser grand monde. Il s’agit plutôt de me faire plaisir en notant quelques petits détails dont j’ai envie de me souvenir.

Le Lutin, 14 mois, commence à dire quelques “mots” bien à lui. Essayons de faire l’inventaire.

Papa et maman, sont deux classiques. A ne pas confondre avec papin qui signifie lapin, ou même pin qui désigne le pain qu’il adore mamé, manger donc. Le Lutin aime beaucoup les animaux, pour lui ce sont les mo-mo. Il y a quelques jours, il a rencontré des fourmis dans le jardin et les appelle les mi. Il connaît aussi un autre grand classique: notre Lutin adore chercher les wou-wou dans ses livres; je vous laisse deviner de quoi il s’agit.

Il dit parfois d’autres choses que nous avons de la peine à saisir. En avant pour le langage!

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Autre chose. Petite scène à place de jeux du zoo. Une petite fille s’approche de nous, une grosse sucette dans le bec. P’tit Mari engage la conversation: “Elle est bonne ta sucette? C’est quel parfum?” Et la petite de répondre très vite, d’un air blasé: “Aurélie*, 4 ans”. ;-)

*prénom modifié

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Bon, je crois qu’on va entrer dans la grande période des billets à anecdotes luntinesques. Puisqu’on en est pas encore aux bons mots et petites phrases mignonnes, on va commencer par des bêtises. Des bêtises bien brutes, sans fioritures ni mise en situation.

  • Dérouler le papier de toilettes, un must
  • Vider la poubelle, celle de la cuisine ou celle des couches par exemple
  • Mettre des objets dans la corbeille à papier (des livres, des lunettes, etc.) Nous devons bien vérifier en vidant la corbeille.
  • Sortir la terre des plantes vertes et en mettre partout, y compris sur le canapé (argh!)
  • Jouer avec le téléphone et réussir à appeler pour de vrai les numéros enregistrés
  • Monter les escaliers tout seul (ouf, on a mis des barrières)
  • Ramasser la moindre miette qui traîne sur le sol (au hasard, sous sa chaise) et tout manger
  • Boire goulûment l’eau de son bain à l’aide de ses gobelets

La morale de cette histoire sans illustration? Un Lutin qui marche a un champ d’action très élevé et un potentiel bêtises qui va avec. Zen, restons zen…

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*Copyright mon ami J.

Ou: Du marché des couches lavables

Voilà bien trop longtemps que je n’ai pas blogué. J’étais bien trop occupée à essayer d’acheter des nouvelles couches lavables pour le Lutin. Si c’est pas incroyable de devoir se battre pour acheter quelque chose dans le monde dans lequel nous vivons (!) Je vais raconter notre périple (cela risque d’être long) et ajouter mes commentaires.

Le Lutin grandit (8 mois déjà!) et ses couches sont trop petites. Nous sommes maintenant plus informés sur les différentes marques, sur la manière de choisir des couches et sur les pièges à éviter (typiquement: acheter un gros lot sans avoir essayé un ou deux exemplaire avant). Nous pensions donc être bien armés. Il suffisait de trouver un fournisseur et de passer commande.

Nous nous sommes d’abord tournés vers la boutique qui nous a vendu les premières couches. Une commande  de nouvelles culottes de protection pour nos couches classiques est rapidement passée, payée d’avance. Puis, nous avons attendu. Et encore attendu. Aucune nouvelle pendant un mois. Plusieurs e-mails envoyés plus tard, la gérante nous répond enfin: elle était tout simplement en vacances! Il fallait le deviner, bien entendu. Finalement, les fameuses culottes arrivent et la gérante a le bon goût de nous en offrir une supplémentaire pour s’excuser.

Quelques temps plus tard, nous souhaitons nous fournir en couches. Cette fois, nous cherchons un autre fournisseur. Nous trouvons un nouveau site internet très bien fourni affichant des prix (promo?) vraiment alléchants. Nous passons commande de plusieurs couches différentes et de lingettes lavables. Comme pour la première boutique, le paiement doit être fait d’avance. Une fois le paiement effectué, nous apprenons qu’une partie des couches commandées sont en “réapprovisionnement”. Nous commençons à nous méfier et passons un bon moment à scruter tout le site et à lire les CGV (conditions générales de vente). Nous finissons par apprendre que les commandes sont passées une fois par mois au fournisseur. Bon. Soupirs et patience. Peut-être fallait-il mener ces investigations avant de passer commande, je vous l’accorde. Les semaines passent. Je réclame des nouvelles. Et là, nouvelle surprise: il y a un problème avec le fournisseur,et un autre, blablabla.

A force d’échanger des mails avec la gérante de cette boutique, nous comprenons qu’elle ne possède en réalité aucun stock (ou presque). Voilà pourquoi le délai de livraison est si long. Le colis tant attendu finit par arriver. Oh joie, les couches dont la date de livraison a été retardée plusieurs fois sont là. Mais, parce qu’il y a un mais, pour les autre couches, celles pour lesquelles aucun délai de livraison “spécial” ne m’a été indiqué, le compte n’y est pas. Sur 4 couches commandées, une seulement est arrivée. Depuis le passage de la commande, plus de 6 semaines se sont écoulées. Nous attendons toujours le reste de notre commande. Ah, j’oubliais, en guise d’excuse nous avons reçu un flacon de 5ml d’huile miraculeuse de je-ne-sais-quoi. J’en ris encore.

J’ai volontairement passé sur certains détails pour ne pas alourdir ce récit déjà bien indigeste. Tout ceci a pour but d’illustrer le fait que le marché des couches lavables en Suisse est bien particulier. Il existe peu de fournisseurs et ces fournisseurs sont en fait des “gentilles mamans”, par opposition aux “méchants commerçants”. Ces dames sont pleines de bonne volonté, veulent proposer un maximum de produits et changer le monde. J’exagère à peine. Mais malheureusement, elles ne connaissent pas grand chose au commerce. Non vraiment, le commerce et ses contraintes ce n’est pas leur truc. Est-ce volontaire? Comptent-elles sur le fait que les clients sont aussi des “gentilles mamans” (ou papas) et n’ont certainement pas d’exigence? Sont-elles naïves? Idéalistes??

Et pourquoi le marché des couches lavables est-il en mains de la troupe des “gentilles mamans”? Aucun “méchant commerçant” n’est-il intéressé par ce marché? S’agit-il d’un “marché de niche” impossible à développer? Trop bizarre? Pas assez intéressant? Trop connoté comme un certain “retour en arrière”? La majorité des clients préfère-t-elle s’adresser à des “gentilles mamans”? Difficile de trancher.

Personnellement, et je ne pense pas être la seule, j’aimerais trouver un fournisseur de couches lavables qui ait les compétences de terrain de certaines “gentilles mamans” (elles ont testé elles-mêmes les couches lavables) et qui soit sérieux commercialement parlant. Je ne demande pas le Pérou, dans le désordre:

  • Prix correspondant au marché
  • Assortiment ciblé (inutile de vendre aussi de la lessive, des écharpes de portage, des doudous, etc.)
  • Délai de livraison correct (mettons une semaine maximum)
  • Disponibilité par e-mail pour des questions/problèmes
  • Stock garantissant le délai de livraison
  • Sens du commerce ( gestes commerciaux, paiements, communication, etc.)
  • Conseil avisé

Je suis peut-être un peu trop optimiste mais je pense que si une “gentille maman” et un “méchant commerçant” s’associaient, tout le monde y gagnerait.

Qu’en pensez-vous? Comment cela se passe-t-il en France par exemple?

NB: Ce billet ne contient que des considérations générales et des exemples volontairement peu documentés et servant uniquement d’illustration. Peut-être ferai-je plus tard un billet plus concret sur les fournisseurs de couches lavables que je connais.

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Aujourd’hui, séance de catch* avec le Lutin. Comprenez: changement de couche. Le Lutin a pris la fâcheuse habitude de refuser de rester tranquille pendant qu’on change sa couche. Il gigote dans tous les sens, essaye de se retourner et d’attraper tout ce qui est à sa portée. Evidemment, si on tente de le maintenir sur le dos, il se met à hurler à la mort. Pratique.

Aujourd’hui, donc, je tente la méthode fermeté: à la première tentative de retournement je le regarde dans les yeux et assène un “NON!” ferme et définitif. Surpris, le Lutin arrête de gigoter et me regarde une seconde, avant… d’éclater de rire. Pas sortis de l’auberge.

PS: Faut-il préciser que j’ai été obligée de rire moi aussi??

*Copyright Walinette

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Nous partons (enfin!) en vacances. Et qui pense vacances en famille, pense matériel bébé à transporter. C’est pour cette raison que nous nous sommes penchés sur la question de la chaise bébé de voyage*. Une fois n’est pas coutume, nous avons poussé la porte d’une enseigne entièrement consacrée aux bébés. Heureusement, un lundi matin, en plein mois de septembre, il n’y avait pas un chat. Nous sommes repartis avec ça:

Chouette bidule. Un sac et un siège bébé en un seul objet. Le sac se porte en bandoulière et le siège s’adapte à n’importe quelle chaise d’adulte grâce aux sangles réglables. Le bébé est attaché et à la bonne hauteur. Testé et approuvé par le Lutin. Le sac est de bonne contenance: tapis à langer, couches, biberons, vêtements de rechange et petits jouets, goûter, tout y entre. Sur la photo, j’y ai mis un biberon 270ml.

Il existe plein de couleurs différentes et certains modèles sont livrés avec un tapis à langer. La trouvaille est conçue par la marque Hoppop et coûte CHF 89.- (ou environ 60 euros). Oui, ce n’est pas donné. Mais, utilisable jusqu’à 15kg, transportable au restaurant, chez les amis, grands-parents, etc. Et franchement, le coup du sac et siège tout en un: j’adore. Il y a tellement de choses à transporter quand on sort avec un bébé que le moindre gain de place est appréciable.

Bon, c’est pas tout ça, mais j’ai des bagages à préparer!

*La chaise haute Tripp Trapp étant géniale mais pas vraiment transportable.

NB: Billet NON sponsorisé, faut-il le préciser.

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Quelques semaines après la naissance du Lutin (Lutin qui aura 6 mois dans 3 jours!), nous avons commencé à réfléchir à un moyen de nous déplacer en famille autrement qu’avec la poussette. A cette lointaine époque, le Lutin était encore dans le couffin (nacelle) de sa poussette et l’ensemble était plutôt encombrant, mais très confortable pour lui.

Nous avions entendu parler des écharpes de portage (grandes écharpes larges qu’on noue autour de soi de différentes manières pour porter un bébé), mais nous étions un peu frileux. J’avais personnellement un peu peur de ne pas savoir m’y prendre et donc que le Lutin ne soit pas bien installé, ou pire. Je me voyais déjà ne pouvant pas m’empêcher de le soutenir avec mes bras et marchant à 2 à l’heure. Pas très pratique. Nous avons donc opté pour un porte-bébé classique, plus sûr et plus pratique pensais-je.

Aux premiers essais, bébé m’a semblé minuscule dans ce grand porte-bébé, même si il frisait les 4kg500 à la naissance… A partir de 2-3 mois, tout le monde était plus à l’aise. P’tit Mari a pas mal porté le Lutin pour aller au jardin ou faire des petites promenades. Et puis bébé a continué à grandir, à grossir et donc à s’alourdir. Or, avec un porte-bébé classique, il n’est possible de porter que devant, sur le ventre, et pas dans le dos. Avec un bébé atteignant bientôt les 8kg, il fallait songer à une autre solution si nous voulions continuer à le porter. Maintenant, la poussette s’est muée en mode pousse-pousse et est moins encombrante mais dans les magasins, en ville ou dans les transports publics, le portage reste très pratique.

Nous avons alors repensé à l’écharpe de portage. L’écharpe permet de porter devant, dans le dos ou sur la hanche, avec une variété de noeuds pouvant s’adapter à tous les porteurs et tous les bébés. Cependant, cette méthode de portage demande une certaine dextérité, voire même de prendre un cours pour maîtriser correctement les techniques de nouage de base. Toujours un peu hésitants, nous avons entendu parler d’une alternative intéressante, entre le porte bébé classique et l’écharpe: le Mei Tai (ou porte bébé chinois??).

En gros, le Mei Tai est un rectangle de tissu avec quatre bretelles à nouer. On attache une paire de bretelle autour de la taille du porteur, on place bébé dans le rectangle de tissu et on fait un noeud autour du buste du porteur avec les deux bretelles restantes. Pour moi, le Mei Tai est plus simple à utiliser qu’une écharpe et ne demande pas forcément de prendre un cours pour bien l’utiliser. Comme une écharpe, il permet une multitude de positions et de noeuds différents; il est aussi léger et prend peu de place.

Nous avons acheté un Mei Tai de marque Lana, un peu différent des modèles habituels. Les bretelles qui se s’ajustent autour de la taille sont munies d’un clip qui dispense de faire un noeud et les bretelles à nouer autour du buste sont aussi larges qu’une écharpe de portage. Ces particularité me semblent ajouter une touche de confort et renforcent l’aspect pratique (par contre, il est vrai que je n’ai pas essayé de Mei Tai d’autres marques). Vous pouvez voir les Mei Tai Lana en action ici. Un Mei Tai Lana coûte environ CHF 160.- (ou 100 euros), le même prix qu’une écharpe de marque reconnue ou qu’un porte-bébé classique. Nous avons acheté le notre à moitié prix puisque c’était un prototype.

J’ai essayé ce nouveau moyen de portage à l’occasion d’une “expédition” en ville. J’ai pris le train et le bus et ai marché environ 30 minutes. Comme je venais de le recevoir, j’ai choisi la simplicité et la rapidité immédiate en portant le Lutin devant. Je testerai bientôt le portage dans le dos. J’ai été agréablement surprise par le confort, malgré le “bon poids” de mon bébé. Je n’ai pas eu mal au dos, ni pendant, ni après. Le Lutin a beaucoup aimé et s’est même endormi pendant presque tout le trajet de l’aller. Ce jour-là, il faisait bien 30 degrés, autant des dires des conditions extrêmes.

La mise en place du bébé est simple, même si il faut “prendre le coup” et ne pas hésiter à consacrer quelques minutes à tout bien ajuster pour que ce soit confortable. P’tit Mari n’a fait qu’un essai de quelques minutes à la maison, mais peut-être voudra-t-il bien donner son point de vue dans les commentaires…

D’après le site de la marque Lana, il est possible de porter un enfant jusqu’à l’âge de 4 ans avec un Mei Tai. A vérifier avec le temps…

Je passe volontairement sur le chapitre des bienfaits du portage en général, d’autres savent certainement mieux que moi disserter sur le sujet. De plus, portage ou pas portage, écharpe, Mei Tai, porte bébé classique, poussette ou que sais-je encore, tous les parents trouvent d’instinct ce qui convient à leur bébé et leur situation.

PS: Ce billet n’est PAS sponsorisé.

PPS: Première photo du Lutin sur ce blog ;-)

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